Afrique : l’inéluctable effondrement des dictatures PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Les régimes parlementaires sont des systèmes constitutionnels caractérisés par l’équilibre entre les pouvoirs du cabinet ministériel et ceux du parlement. En 1718, alors que le souverain suédois était élu par les états, la prétendante au trône est contrainte à renoncer à plusieurs de ses pouvoirs. En 1720, son successeur n’a été couronné qu’après avoir accepté le premier texte constitutionnel moderne marquant le début de L’ère de la Liberté, qui afrique : l’inéluctable effondrement des dictatures PDF jusqu’en 1772.


Lorsque nous entendons l’écho du monde extérieur, et que nous sondons profondément l’histoire des peuples qui se sont trouvés dans notre situation, nous ne perdons pas le courage. Notre conviction est de plus en plus forte au contraire, quant à la certitude de notre accession au pouvoir bientôt. Mais le pouvoir que nous entendons exprimer et que nous envisageons de contrôler à terme, n’est pas le même que celui envisagé et entrevu, dans les gesticulations vaines et les calculs futiles de ces ignobles corrompus qui ont créé des partis politiques vides d’idéologie et de patriotisme. Notre pouvoir, c’est celui des exclus, des pauvres, des laissés-pour-compte; ceux que la mauvaise gouvernance et la fuite en avant des puissants propulsera involontairement vers les sommets. Il n’y a pas, en réalité, d’alternance démocratique possible en Afrique aujourd’hui, par le libre jeu des élections démocratiques. Il n’y a de la place que pour des transitions violentes, la guerre civile, ou alors l’émulation d’une classe silencieuse qui prendra le pouvoir, lorsque les fils des puissants auront tous déserté le pays. Nous ne faisons ni une projection empressée, ni une planification infantile. Ce que nous observons, à l’analyse des données sociales relatives aux mouvements des populations, notamment leurs franges jeunes, nous permet de soutenir que les pauvres, patriotes désintéressés qu’ils sont, accéderont bientôt au pouvoir. Mais comment?

En effet, dans les formes, rien n’a changé depuis trois cents ans. Reine qui  dissout  le parlement et  choisit  le premier d’entre eux, tirant les conséquences des élections. Ce système, tout en finesse et en subtilité, repose presque essentiellement sur des conventions, autrement dit des usages, dont nul texte ne dispose. Lorsque cela arrivera enfin, le parlement demandera qu’il soit mis fin au pouvoir du roi de convoquer et de dissoudre le parlement. En effet, en ce temps-là, le parlement est une sorte d’assemblée générale, il n’est pas permanent. Vint alors l’évolution décisive due à l’avènement de la dynastie des Hanovre. Ces rois d’origine allemande ne parlaient pas anglais aussi le roi prit l’habitude de se reposer sur son chef de gouvernement, afin d’assurer l’influence royale à travers lui.

La défaite de Yorktown le mettra en difficulté. C’est l’invention capitale de la motion de censure, l’un des piliers du parlementarisme moderne. En effet, à partir de ce moment, l’aspect pénal sera peu à peu oublié au profit de la confiance politique. Petit à petit, le gouvernement, certes nommé par le roi, ne l’est que parce qu’il a la confiance du Parlement. Il est donc responsable devant lui et en est l’émanation. Le monocamérisme est un système à une seule Chambre parlementaire. Les États ayant opté pour le bicamérisme l’ont généralement fait en fonction des caractéristiques de l’organisation de leur territoire.

Les rapports entre les deux chambres divergent d’un pays à un autre : ainsi en France et en Allemagne, la chambre élue au suffrage direct l’emporte systématiquement en matière décisionnelle sur la chambre représentant les territoires, tandis qu’en Italie, les deux chambres ont des pouvoirs strictement équivalents. Les deux seuls états au monde à ne pas avoir de Parlement, début 2016, sont l’Arabie saoudite et le Vatican, deux monarchies absolues de droit divin. Parlement et devant le chef de l’État. C’est le cas de la Lituanie, où le gouvernement est tenu de démissionner dès l’élection du Parlement ou du Président de la République. Sous un régime parlementaire moniste ou classique, le chef de l’État ne joue un rôle politique que très minime, son statut est avant tout honorifique et il est principalement le symbole et le garant de l’unité nationale. Parlementaires, permet à ces derniers de se prononcer sur la politique du gouvernement.

S’ils la désapprouvent, le gouvernement est forcé de démissionner. Par cette procédure il met sa responsabilité en jeu et sera contraint de démissionner en cas d’échec. En revanche une réussite peut permettre de mettre fin à un désaccord entre le gouvernement et les parlementaires ou aider à rassembler une majorité divisée au sein du Parlement. Le parlementarisme moniste se manifeste également par un effacement du chef de l’État. Le régime parlementaire dualiste était initialement le seul régime parlementaire pratiqué.