Alphonse X et la magie PDF

Enter the characters you see below Sorry, we just need to make sure you’alphonse X et la magie PDF not a robot. Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires.


Extrait de naissance et extrait de décès d’Alphonse Louis Constant, alias Eliphas Lévi Zahed. En 1830, ayant terminé sa rhétorique, il passa selon la règle au séminaire d’Issy pour finir ses deux années de philosophie. La mort de son père intervint cette même année. En 1835, alors qu’il avait la charge de l’un des catéchismes de jeunes filles de Saint-Sulpice, la jeune Adèle Allenbach lui fut confiée par sa mère, avec mission de  la protéger tout spécialement et de l’instruire à part, comme si elle était la fille d’un prince . Sa mère, fervente catholique et épouse d’un officier suisse, avait émigré en France en 1830 parce que la religion de sa fille lui semblait menacée, et toutes deux vivaient depuis dans un grand dénuement. Le jeune abbé tomba peu à peu éperdument amoureux de sa protégée, en qui il crut voir la Sainte Vierge apparue sous une forme charnelle.

Sa vieille mère infirme, qui avait mis toutes ses espérances en lui, fut très abattue par le départ de son fils du séminaire et se suicida quelques semaines plus tard en s’asphyxiant avec les émanations de son réchaud à charbon. Constant eut un instant l’idée d’entrer à la Trappe, mais ses amis l’en détournèrent. Alors qu’il parcourait les salons pour sa revue, il fit un jour la connaissance d’Honoré de Balzac, alors en pleine gloire, chez Mme de Girardin. Songeant encore à accéder à la prêtrise, il partit pour l’abbaye de Solesmes, bien résolu à y passer le reste de ses jours. L’abbaye possédait une bibliothèque d’environ 20 000 volumes, dans laquelle il puisa abondamment. Constant quitta finalement l’abbaye au bout d’un an, sans le sou. En intercédant auprès de l’archevêque de Paris, Mgr Affre, il finit par obtenir un poste de surveillant au collège de Juilly.

1842, il obtint une commande de peintures murales pour l’église de Choisy-le-Roi grâce à l’aumônier de Sainte-Pélagie. En 1843, habitant le presbytère de Choisy, il commença l’écriture de la Mère de Dieu. C’est donc l’abbé Beaucourt qui partit pour Évreux en février 1843. Ses prédications y rencontrèrent un grand succès et suscitèrent beaucoup de jalousies parmi les prêtres du diocèse. Il revit son amie Flora Tristan, qui mourut peu de temps après à Bordeaux. Il hésita longtemps avant de publier le manuscrit intégral de Flora Tristan, pensant qu’on l’en rendrait responsable, abandonna finalement le projet et édita le premier manuscrit sous le titre : l’Émancipation de la femme ou le Testament de la paria.