Aspects du vocabulaire politique et institutionnel de Dion Cassius PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Cet article se consacre aspects du vocabulaire politique et institutionnel de Dion Cassius PDF à l’analyse des courants idéologiques sionistes ainsi qu’aux réactions qu’ils ont suscitées. Theodor Herzl, auteur du manifeste sioniste L’État des Juifs. Le sionisme se partage entre différents courants qui vont du sionisme travailliste au sionisme religieux juif ou même chrétien.


Le terme sionisme fait référence au  retour à Sion  qui est une colline de Jérusalem. L’opposition au sionisme est désignée sous le vocable d’antisionisme. Au cours de l’Antiquité, les populations juives se sont largement dispersées, d’abord autour de la Méditerranée et au Moyen-Orient, puis en Europe. Si je t’oublie jamais, Jérusalem, que ma droite me refuse son service !

Que ma langue s’attache à mon palais, si je ne me souviens toujours de toi, si je ne place Jérusalem au sommet de toutes mes joies ! Léon Pinsker, auteur de la brochure Auto-émancipation et l’un des chefs de l’organisation des Amants de Sion. Bien qu’ayant des caractères spécifiques du fait de la dispersion des Juifs, cette idéologie est contemporaine de l’affirmation d’autres nationalismes en Europe. Les Amants de Sion s’unissent en 1884 et en 1897 est organisé le premier congrès sioniste.

Articles connexes : Haganah, Irgoun et Lehi. De 1918 à 1948, au cours de l’Alya, la population juive en Palestine passe de 83 000 personnes à 650 000. La croissance est due à une forte natalité, mais surtout à une forte immigration due aux troubles politiques de l’Europe de l’entre-deux-guerres, ainsi qu’à la montée de l’antisémitisme en Europe centrale et orientale dès les années 1920. Cet antisémitisme culminera avec la Shoah.

Dès la seconde moitié des années 1930, après les restrictions sur les certificats d’immigration délivrés par les Britanniques, elle organise l’immigration clandestine. Durant la même période, la conscience nationaliste palestinienne se développe et la population arabe de Palestine s’oppose au sionisme, à l’immigration juive et au mandat britannique, parfois dans la violence. Elle doit alors faire face à la résurgence d’une lutte armée et à l’activisme d’organisations sionistes. Les Britanniques décident en février 1947 de remettre leur mandat à l’Organisation des Nations unies. Jérusalem devient un corpus seperatum sous administration internationale. Transjordanie, l’Égypte, la Syrie et l’Irak prennent part au conflit.

En quelques mois, les forces israéliennes prennent l’avantage sur leurs adversaires et  libèrent  Jérusalem-Ouest. Israël et se réfugient en Cisjordanie, dans la bande de Gaza, en Transjordanie et au Liban tandis que la même année et dans les quelques années qui suivent, entre 500 000 et 600 000 Juifs émigrent, sont poussés à la fuite ou sont expulsés des pays arabes. Articles détaillés : Démographie d’Israël et Aliyah. Dans les 3 années qui suivent, sa population double à la suite de l’accueil notamment de près de 200 000 personnes déplacées, réfugiés de la Seconde Guerre mondiale et de plusieurs centaines de milliers de Juifs du monde arabe. Le mouvement sioniste a par ailleurs encouragé puis organisé l’émigration en Palestine de 15 000 Juifs yéménites entre 1910 et 1948.

Ces Yéménites, pour lesquels ont été aménagés des quartiers séparés, ont été exclus des kibboutz, et employés dans les plantations privées pour des salaires inférieurs à ceux des ashkénazes. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Article détaillé : Histoire de l’État d’Israël. Après la Guerre des Six Jours en 1967, se développe un débat sur le devenir des territoires occupés après la guerre de 1967 par Israël : la Cisjordanie, la bande de Gaza, le plateau du Golan et la péninsule du Sinaï. Des positions plutôt à gauche et au centre considèrent que ces annexions doivent être limitées.

Des positions plutôt à droite défendent l’annexion de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. Mais la croissance démographique arabe puis les intifada palestiniennes incitent certains de ses partisans à militer pour un retrait partiel des territoires. Enfin, le courant sioniste religieux défend l’annexion des territoires de la Terre d’Israël biblique. Pour certains, c’est surtout une obligation divine. Il s’oppose en cela au courant religieux juif antisioniste. Le sionisme rassemble des courants très divers allant de l’extrême droite à l’extrême gauche.

Tous ont en commun la volonté de créer un État juif. Les caractéristiques à la fois du  néosionisme  et du  postsionisme  ne sont pas entièrement étrangères au  sionisme classique  mais elles diffèrent en accentuant des divergences existant déjà au sein du sionisme. Ces deux partis ont été créés avant la Première Guerre mondiale. Le premier se réclame du marxisme, et le second du socialisme populiste russe, avec une forte influence anarchiste. Ils veulent une société socialiste, sans religion, sont partisans d’un État en Palestine, mais sont relativement souples sur les frontières. Avant 1948, ils ont même envisagé un État mixte judéo-arabe.