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Cet article présente un résumé de l’histoire du Brésil. Le Brésil est le pays le aux sources du national populisme PDF vaste et le plus peuplé d’Amérique latine.


Dans la diversité de ses réponses aux défis du monde moderne, le nationalisme dispersé dans différentes familles politiques se réduit en deux grands courants. Presque un siècle nous sépare de Maurice Barrès et de Georges Sorel qui ont forgé la pensée française, mais, pour l’essentiel, l’auteur démontre que leur analyse de la société est pertinente et leur diagnostic toujours d’actualité.

Il partage des frontières avec tous les pays d’Amérique du Sud à l’exception du Chili et de l’Équateur et la langue nationale est le portugais. Articles détaillés : Préhistoire du Brésil et Premier peuplement de l’Amérique. En 2003, des traces d’une civilisation évoluée sont confirmées dans le haut-Xingu. 19 villages a été mise à jour. Certain de ces villages auraient eu une population de 2 500 à 5 000 habitants. Cette civilisation aurait atteint son apogée entre 1200 et 1400 apr. Les tupinambas formaient l’ethnie la plus importante.

Le navigateur portugais Pedro Alvares Cabral découvre les côtes brésiliennes le 22 avril 1500. Si les Espagnols respectèrent le traité de Tordesillas, le roi de France François Ier tenta de s’implanter au Brésil grâce au navigateur Verrazano à partir de 1523. Le 22 janvier 1532, Martim Afonso de Sousa fonde le premier village de colonisation : la Vila de São Vicente. Les premiers colons portugais mettent les Amérindiens en esclavage pour exploiter la canne à sucre ou le bois précieux.

Le fait que ceux-ci sont pour la plupart analphabètes sera vu comme une régression féodale. En 1600, le Brésil est devenu le premier producteur et exportateur de sucre au monde et participe pleinement au commerce triangulaire. Brésil, les familles et les compatriotes noirs sont séparés afin de ne pas susciter de solidarité entre esclaves et apprennent néanmoins le portugais. Les esclaves travaillent du lever au coucher du soleil et obtiennent un repas par jour. Des contre-maîtres circulent la nuit pour vérifier si les esclaves ne s’enfuient pas ou ne préparent pas de révolte. Les esclaves qui arrivent à s’enfuir sont marqués au fer s’ils sont rattrapés.

Pour s’assurer leur obéissance, les maîtres cherchent à les intimider, ils les font fouetter par les contre-maîtres. Les femmes blanches sont rares dans une colonie où la violence règne. Les maîtres doivent alors prendre plusieurs femmes ou maîtresses, noires et indiennes, ainsi il ne sera donc pas rare de voir par la suite des maîtres métis. Les enfants d’esclave et de maîtres peuvent aussi être esclaves ou libres comme serviteurs, artisans ou petits paysans. Les maîtresses blanches quant à elles prostituent souvent leurs esclaves.

En 1570, le Brésil compte alors à peu près 20 000 Blancs, 30 000 Noirs et 800 000 indiens. En 1650, la population blanche est alors estimée à 70 000, la population noire à 100 000 et les métis en comptent 80 000. L’élément noir et le métissage jouent un rôle important dans la démographie et la culture brésilienne. L’époque coloniale va marquer durablement l’histoire du pays, la suprématie des blancs, de grands propriétaires fonciers, le racisme, le métissage, mais aussi la ségrégation entre maitre et esclaves entrainera plus tard une ségrégation entre riches et pauvres, et la création d’armées privées. Les révoltes d’esclaves sont nombreuses : quasiment une par an. Pernambouc se révoltent et fuient dans les montagnes. Ils fondent le territoire autonome, ou quilombo, de Palmares.