Avions spéciaux de combat PDF

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Du contexte militaire actuel sont nées différentes familles d’appareils capables de remplir des missions spécifiques. Cet ouvrage offre un panorama complet des divers types d’avions spéciaux de combat et leur évolution face aux nécessités d’aujourd’hui. Certains, tels que les AWACS disposent de radars aéroportés. Le concept AEW (Airborne Early Warning) définit un avion pourvu d’équipements électroniques connectés à une antenne plane ou à un radar rotatif caréné, placé au-dessus du fuselage, lui permettant de détecter des aéronefs dans un vaste rayon. Certains appareils sont équipés pour des missions de reconnaissance électronique ou de contrôle anti-sous-marin. Généralement, les combats aériens ont pour principal protagoniste l’avion de chasse – ou chasseur-bombardier selon la terminologie de la seconde moitié du XXQ siècle- mais il ne peut accomplir ses missions sans le concours d’autres avions spécialisés. Parmi ceux-ci, se distinguent les avions de reconnaissance et les avions de guerre électronique. D’autres encore se chargent de tâches logistiques comme le ravitaillement en vol ou le transport d’équipement. En effet, pendant des dizaines d’années, les activités aériennes ont revêtu plusieurs aspects, mais restaient toujours limitées par la distance entre la base et l’objectif. Pour améliorer cette situation, les avions de ravitaillement en vol sont donc apparus, capables de transférer à d’autres appareils le précieux carburant, leur permettant ainsi d’allonger considérablement leur rayon d’action.

Möglicherweise unterliegen die Inhalte jeweils zusätzlichen Bedingungen. Premier char de l’armée britannique Mark I en septembre 1916 utilisé, pour la première fois, au cours de la Bataille de la Somme. Le Schneider CA1, premier char de l’armée française, en avril 1917. Deux Char Renault FT, le premier muni d’une mitrailleuse Hotchkiss, le second muni d’un canon de 37 mm. Ce char équipait surtout l’armée française en 1918, mais aussi l’armée américaine ayant acheté des exemplaires à la France. Schéma légendé d’un char de combat. British Army, un tacticien militaire, a le projet de concevoir un véhicule armé, blindé et à chenilles.

Une visite au front l’a en effet convaincu que la combinaison de la guerre des tranchées et de la mitrailleuse exigeait un tel véhicule. Le char naît ainsi à Londres. Le char est en conséquence commandé à 100 exemplaires sous la dénomination Mark I. Article détaillé : Histoire du char de combat. Le char de combat que l’on connaît aujourd’hui, c’est-à-dire un véhicule blindé armé tout terrain, prend forme lors de la Première Guerre mondiale.

Il existe aussi des chars d’assaut à roue comme l’Autoblinda AB40 de 1940. Réplique du char de Léonard de Vinci, un des précurseurs du char de combat moderne. Char britannique Vickers E type A, équipé de deux tourelles identiques avec mitrailleuses en 1930. Char léger de l’armée française modèle 1935 Hotchkiss H, modifié 1939. Char M4 Sherman de dos sur la place Patton à Avranches. Le nombre total de chars opérationnels en 2002 serait de 106 000. Char Leopard 2A5 de l’armée allemande en 2002.

Char américain M1A1 Abrams en 2004. Char de fabrication russe T-90S de l’armée algérienne en 2015. Le prix d’un char de combat neuf est très variable, il dépend de sa sophistication et du nombre d’exemplaires à produire. En effet, les coûts de développement étant exorbitants, chaque constructeur cherche à exporter son modèle pour l’amortir. T-90 russe serait estimé à environ 3 millions d’USD. La puissance de feu est la capacité d’un char d’identifier, engager, et détruire un objectif.

La protection est la capacité du char pour résister à la détection, à la neutralisation ou destruction par le feu ennemi. La conception d’un char est donc traditionnellement issue d’un compromis entre ces trois facteurs. Par exemple, en renforçant le blindage, on augmente la protection mais aussi le poids et on diminue donc la manœuvrabilité. Une puissance de feu supérieure, obtenue en utilisant un canon de plus gros calibre, diminue la manœuvrabilité et la protection. Le canon est l’arme principale du char. Sur le champ de bataille, l’équipage du char doit être capable d’identifier, d’engager et de détruire rapidement de nombreux types de cibles tout en gardant une mobilité optimale. Dans ce but, il est équipé d’outils de détection et de contrôle du tir très sophistiqués.

L’arme principale de tout char de combat moderne est un canon de gros calibre. Mis à part quelques pièces d’artillerie, les canons de chars sont les plus gros calibres utilisés sur terre. Ces calibres ont beaucoup évolué depuis la Seconde Guerre mondiale. Les canons des chars modernes sont généralement équipés d’un manteau thermique afin de réduire la différence de température sur le tube principal. Lorsqu’il pleut ou lorsqu’il vente, la partie exposée au vent et à la pluie refroidit plus vite que le reste du canon. Cette différence de température et donc de dilatation du métal du fût, va déformer légèrement le canon et avoir une influence sur la précision du tir à longue distance. En général les chars portent également d’autres armements, qui leur assurent une protection contre l’infanterie contre laquelle l’utilisation du canon principal est inefficace à courte distance.

Quelques chars ont été adaptés à des rôles plus spécifiques comme les lance-flammes ou la détection de toxiques de guerre, voire défense anti-aérienne à tir rapide. Ces armes spécialisées sont souvent montées sur des châssis de blindés transporteurs de troupes. Un char Sherman M4 américain tirant à partir d’une position préparée durant la guerre de Corée. Historiquement, la visée pour les tirs des premiers chars était effectuée avec des viseurs optiques simples, avec une estimation de la vitesse et de la direction du vent faite par le tireur, ou à l’aide d’outils simples. Dans les armées des pays industrialisés, la plupart des chars de combat modernes utilisent des télémètres laser, mais les télémètres optiques et à réticule sont toujours en service dans des véhicules plus anciens et moins sophistiqués.

Les chars modernes ont une panoplie de systèmes pour rendre leurs tirs plus précis. Exercice d’évacuation d’un char M-3 Lee en 1943. La protection d’un char est la combinaison de sa capacité à prévenir la détection pour éviter d’être frappé par le feu ennemi, et de la capacité de son blindage à résister et encaisser les effets du feu ennemi afin de protéger son équipage et d’accomplir sa mission. Dans les secteurs boisés, des chars immobiles peuvent être bien camouflés, rendant la détection et l’attaque aérienne difficiles. En revanche, dans une aire ouverte, il est très difficile de cacher un char. Dans les deux cas, un char en mouvement peut être beaucoup plus facilement détecté, grâce à la chaleur et au bruit dégagés par son moteur. La masse exceptionnellement compacte du métal de la coque du tank concentre la chaleur d’une façon très contrastée par rapport aux autres objets dans la campagne.