Base de données relationnelles PDF

Please base de données relationnelles PDF this error screen to hybrid1862. Reportez-vous à ce site pour plus d’explications. Ce cours fait partie d’un ensemble d’enseignements consacrés à l’analyse de données massives, permettant éventuellement d’obtenir un Certificat de Spécialisation au Cnam.


Beaucoup de données ne satisfont pas ces critères: leur structure est complexe, variable, et elles ne se décomposent par aisément en attributs élémentaires. Comment représenter le contenu d’un livre par exemple? Ce cours suppose une connaissance solide des bases de données relationnelles. Si ce n’est pas le cas, vous risquez d’avoir des lacunes et des difficultés à assimiler les nouvelles connaissances présentées. Bases relationnelles, modèles et langages, pour tout savoir sur la conception d’une base relationnelle et le langage SQL.

Systèmes relationnels, pour les aspects systèmes: indexation, optimisation, concurrence d’accès. Cette approche, qui a fait ses preuves, ne convient cependant pas dans certains cas. Dans tout ce qui suit nous désignons donc par le terme générique de document toute unité d’information complexe non décomposable. La gestion d’ensembles de documents selon les principes des bases de données, avec notamment des outils de recherche avancés, relève des bases documentaires. Indexation et recherche: extraction de descripteurs, moteurs de recherche, techniques de classement. La représentation des données s’appuie sur un modèle. Dans le cas des documents, les structures sont plus complexes: tableaux, ensembles, agrégats, imbrication, références.

Nous étudions essentiellement la notion de document structuré et les deux formats de représentation les plus courants, XML et JSON. Disposer de données, mêmes correctement représentées, sans pouvoir rien en faire n’a que peu d’intérêt. Les opérations sur les données sont les créations, mises à jour, destruction, et surtout recherche, selon des critères plus ou moins complexes. Les bases relationnelles ont SQL, nous verrons que la recherche dans des grandes bases documentaires obéit souvent à des principes assez différents, illustrés par exemple par les moteurs de recherche. Le cours vise à vous transmettre, dans un contexte pratique, deux types de connaissances.

Moteurs de recherche pour bases documentaires: principes, techniques, moteurs de recherche, index, algorithmes. Stockage, gestion, et passage à l’échelle par distribution. La combinaison des moteurs de stockage et des moteurs de traitement distribué: Hadoop, Spark et Flink. Les connaissances préalables pour bien suivre ce cours sont essentiellement une bonne compréhension des bases relationnelles, soit au moins la conception d’un schéma, SQL, ce qu’est un index et des notions de base sur les transactions. Il est souhaitable également d’avoir une aisance minimale dans un environnement de développement. Le cours repose beaucoup sur la mise en pratique. Vous avez donc besoin d’un ordinateur pour travailler.

Tous les logiciels utilisés sont libres de droits, et leur installation est brièvement décrite quand c’est nécessaire. Le cours est découpé en chapitres, couvrant un sujet bien déterminé, et en sessions. Le suivi du cours, en vidéo ou en présentiel. Le test des exemples de code fournis dans chaque session. La réalisation des exercices proposés en fin de session.

Quiz:, relisez le chapitre et approfondissez. La réalisation des exercices est essentielle pour vérifier que vous maîtrisez le contenu. Vous devez assimiler le contenu des sessions dans l’ordre où elles sont proposées. Commencez par lire le support, jusqu’à ce que les principes vous paraissent clairs.

Reproduisez les exemples de code: tous les exemples donnés sont testés et doivent donc fonctionner. Le cas échéant, cherchez à résoudre les problèmes par vous-mêmes: c’est le meilleur moyen de comprendre. Philippe Rigaux est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Partage dans les Mêmes Conditions 4. Copyright 2014-2018, Nicolas Travers, Raphaël Fournier S’niehotta et Philippe Rigaux. Selon ce modèle relationnel, une base de données consiste en une ou plusieurs relations. Les lignes de ces relations sont appelées des nuplets ou enregistrements. Les colonnes sont appelées des attributs.

Les logiciels qui permettent de créer, utiliser et maintenir des bases de données relationnelles sont des systèmes de gestion de base de données relationnels. Pratiquement tous les systèmes relationnels utilisent le langage SQL pour interroger les bases de données. Ce langage permet de demander des opérations d’algèbre relationnelle telles que l’intersection, la sélection et la jointure. Les progrès de la technologie des processeurs mais surtout des mémoires, des disques et des réseaux ont permis de développer de manière considérable les performances des systèmes de gestion de base de données. L’évolution du domaine a suivi l’évolution des modèles de données utilisés.