Bonjour paresse : De l’art et la nécessité d’en faire le moins possible en entreprise PDF

Please forward this error screen to bonjour paresse : De l’art et la nécessité d’en faire le moins possible en entreprise PDF-10718041148. Hamac et plage paradisiaque : des symboles de la vie paresseuse.


Essai bonnet de nuit ou manuel de management ? Non. Bonjour paresse est là pour dire enfin la vérité. Et la voici la grande entreprise, personne n’y croit plus. La foi nous a quittés, nous autres naguère chevaliers combattants de l’Ordre de la Firme. A présent les cadres moyens, petits boulons dans une machine jargonnant un sabir grotesque, n’attendent qu’une chose : le solde à la fin du mois. Mais alors, que faire ? Rien surtout ! affirme ce livre. Soyons individualistes et inefficaces en attendant que ça s’effondre et qu’une nouvelle société advienne où chacun cultivera essentiellement son jardin et conservera un à-côté accessoire dans une grande structure, en vue d’obtenir une petite feuille de paie indispensable à la survie. Ce livre est un ephlet (essai-pamphlet) spécial sinistrose, à usage thérapeutique.

Considérée comme un péché dans la religion catholique, elle est élevée au rang de valeur par certains courants contestataires. La Paresse, l’un des sept péchés capitaux de Jérôme Bosch. La paresse, en revanche, consiste à ne pas avoir envie de faire ce qu’il serait en principe nécessaire que l’on fasse, pour soi ou pour les autres, afin en général de mieux vivre. Le terme prend alors une connotation négative jusqu’à désigner un péché.

La paresse ne doit pas non plus être confondue avec le repos réparateur ou même, simplement, le repos propice à la réflexion et à l’introspection, qui a été loué en son temps par Thomas d’Aquin. Le sociologue Robert Castel rappelle que la société féodale secrète ses vagabonds, ses  inutiles au monde  qui mêlent paresse et désœuvrement. Dans la tradition catholique, la paresse est souvent assimilée à l’un des sept péchés capitaux. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. En faisant abstraction de toute notion religieuse, morale ou d’utilité sociale, la paresse peut aussi se rapprocher de l’envie de ne rien faire puis du manque d’envie de faire quelque chose.