Catalogue raisonné et historique des Antiquités découvertes en Égypte PDF

L’allée de traverse centrale du jardin, perpendiculaire à cet axe, correspond au tracé de l’actuelle rue du Mont-Thabor. Le monastère royal de Saint-Bernard, plus connu sous le catalogue raisonné et historique des Antiquités découvertes en Égypte PDF de couvent des Feuillants, était un monastère parisien fondé en 1587 par Henri III pour les religieux de l’ordre cistercien réformé des Feuillants. Sécularisé et nationalisé par les décrets des 13 et 16 mai 1790, le couvent a servi notamment de lieu de réunion à un éphémère rassemblement politique, le Club des feuillants. La nef de l’église des Feuillants, achevée en 1608 et consacrée à Saint Bernard de Clairvaux, a été utilisée comme atelier du peintre Jacques-Louis David pour la réalisation de son tableau Le Serment du jeu de paume.


This Elibron Classics book is a facsimile reprint of a 1826 edition published in Paris.

Saint-Honoré accueillit, le plus souvent à l’initiative de la monarchie, les établissements de plusieurs ordres issus de la Réforme catholique et de la Contre-Réforme. Capucins, pour y implanter un nouveau couvent. Tout d’abord destinés à accueillir des Hiéronymites, les lieux furent finalement attribués à une soixantaine de religieux issus de l’abbaye des Feuillants de Toulouse. Henri III et Jean de La Barrière sur le chantier du couvent. Gravure de 1790 d’après l’un des vitraux du cloître. Feuillants sa protection ainsi que tous les privilèges propres aux fondations royales. Le 25 août de la même année, il agrandit le terrain du monastère en lui donnant une maison acquise par Henri III auprès du duc de Retz et située du côté du couvent des Capucins.

C’est également sous le règne du premier souverain Bourbon que l’église des Feuillants fut construite grâce aux aumônes du jubilé de 1600. Anne d’Autriche, à un couvent de la branche féminine de l’ordre, les Feuillantines. L’un d’eux, bâti en 1676, devint quatre ans plus tard le logis de Mme de La Sablière, qui y accueillit Jean de La Fontaine. Serment du jeu de paume à laquelle travaillait Jacques-Louis David dans la nef de l’église des Feuillants.

La Révolution marque un coup d’arrêt dans l’histoire du couvent. La présence de ces activités politiques et de ces services administratifs justifia l’ouverture des lieux, dont les passages et les cours se remplirent de tréteaux et d’étals de commerçants, d’artisans, de limonadiers et de cafetiers. L’église elle-même fut comprise dans cette réaffectation générale, sa nef ayant été concédée à l’automne 1791 au peintre Jacques-Louis David, qui en fit son atelier pour y réaliser Le Serment du jeu de paume. Cette même proximité de l’Assemblée motiva l’installation, dans les bâtiments de l’ancien couvent, d’un club politique, qui fut par conséquent appelé Club des feuillants. Club quittèrent par conséquent le couvent des Jacobins et établirent une  société des Amis de la Constitution séante aux Feuillants . La présence de ce club politique au sein de locaux affectés aux services de l’Assemblée nationale entraîna d’ailleurs une vive polémique parlementaire en décembre 1791.

Le Club des feuillants, composé de partisans de la monarchie constitutionnelle, disparut avec ce régime le 10 août 1792, lors de l’arrestation du roi et de sa famille. En 1793, la Convention délaissa le Manège et les Feuillants au profit des Tuileries. Le musée d’artillerie y fut également établi avant d’être transféré en 1796 au couvent des Jacobins. Feuillants, des futures rue de Rivoli et de Castiglione. Il était constitué d’une grande porte surmontée d’un bas-relief et encadrée par des colonnes corinthiennes géminées qui supportaient un fronton triangulaire contenant les armes de France et de Navarre. 229 à 235 de la rue a été construit entre 1776 et 1782 par l’architecte Jacques Denis Antoine.

Il s’agit d’un des principaux immeubles de rapport qui appartenaient au couvent. Actuels nos  229-235, rue Saint-Honoré : Immeuble de rapport construit par l’architecte Antoine pour les Feuillants. Borne de la ville de Paris devant le no 229. Contrastant avec ces innovations, les voûtes d’ogives du chœur et l’absence de dôme rattachaient l’église conventuelle à la tradition gothique. Le clocher, adossé à l’édifice du côté sud, fut élevé à partir de 1606. Vestiges du chevet de l’église à l’arrière du 229 de la rue Saint-Honoré. Il fallut attendre 1624 pour que l’église Saint-Bernard soit dotée d’une véritable façade grâce à la générosité de Louis XIII.

François Mansart, qui honora ainsi sa première commande importante. Un autre sculpteur, Philippe de Buyster, fut chargé d’orner les vantaux de la porte ainsi que le bas-relief surmontant celle-ci. 2 : Chapelle de la famille Beauclerc, dite aussi Chapelle d’Achères, dans laquelle figuraient plusieurs tableaux de Simon Vouet. Saint Michel terrassant le dragon aujourd’hui conservé au musée de l’Université de Québec, à Laval.