Cent ans d’art chinois PDF

Il a permis à García Márquez d’entrer, de son vivant cent ans d’art chinois PDF la liste des 100 meilleurs livres de tous les temps en 2002. Il est l’une des œuvres hispanophones les plus lues et traduites actuellement. Cent ans de solitude est cité comme le texte le plus représentatif du réalisme magique, courant esthétique d’origine européenne et picturale, définitivement associé au boom de la littérature latino-américaine à partir des années 1960. Le roman narre la destinée de la famille Buendía sur sept générations et du village imaginaire de Macondo qu’elle habite.


Ce volume couvre la période qui s’étend de la fin de la dynastie mandchoue jusqu’au début du ‘CM’ siècle. Les bouleversements politiques qui ont agité la Chine ont amené le pays, petit à petit, à chercher de nouveaux modèles esthétiques, en URSS, en Allemagne, en France – Paris restant une ville phare – et aux Etats-Unis. Depuis la mondialisation de l’économie et la place montante de la Chine dans les échanges internationaux, les artistes se fondent de plus en plus sur leur propre culture, n’hésitant pas à puiser dans le fonds des grandes oeuvres du passé impérial et le paysage laisse très souvent place au personnage – un personnage conflictuel et poseur qui détrône les icônes occidentales imposées jusque-là.

Acculés à vivre cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquíades, les Buendía vont traverser les guerres, les massacres et les conflits propres à l’histoire colombienne et connaître à la fois la grandeur et la décadence. Mexico, où il vit avec sa famille. Dans le conte Un jour après le samedi, publié en 1954, il fait référence à Macondo pour la première fois, et plusieurs des personnages de cette œuvre apparaissent dans certains de ses contes et de ses romans antérieurs. Pour survivre durant le temps d’écriture, il est contraint de vendre sa voiture et son épouse Mercedes Barcha doit acheter le pain et la viande à crédit.

Le couple accumule neuf mois de retard de loyer. La première édition de Cent ans de solitude a lieu le 5 juin 1967 par Editorial Sudamericana, éditeur de Buenos Aires. Buendia que les noms des personnages se répètent encore et encore, faisant fusionner le fantastique et la réalité. Dans les trois premiers chapitres sont racontés l’exode d’un groupe de familles et l’établissement du village de Macondo. Cent Ans de solitude relate l’histoire de la famille Buendia sur six générations, dans le village imaginaire de Macondo.