Cherbourg I PDF

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La bataille de Cherbourg est un épisode de la bataille de Normandie, pendant la Seconde Guerre mondiale. Quand les Alliés établissent leurs plans pour un débarquement dans le nord-ouest de l’Europe et l’ouverture d’un nouveau front, les stratèges jugent indispensable la prise assez rapide d’un port en eau profonde pour permettre une bonne logistique d’approvisionnement du front. En effet, un tel port permet d’assurer un corridor de ravitaillement direct depuis les États-Unis. Lorsque le choix des plages du débarquement s’arrête sur la Normandie, Cherbourg, au nord de la péninsule du Cotentin, seul port en eau profonde à proximité devient un des objectifs des Alliés dans les jours suivants le débarquement.

Dans leurs plans initiaux, les Alliés se gardent de débarquer directement sur le Cotentin, car cette région est séparée des autres lieux de débarquement par la vallée de la Douve, inondée par les Allemands afin d’empêcher une éventuelle intervention aéroportée. Le choix est arrêté sur Utah Beach, sur la côte sud-est du Cotentin. Cette plage présente l’avantage d’être une des moins fortifiées du secteur car jugée par les Allemands peu favorable à un débarquement. En effet, elle est adossée à des marais ou des zones inondées, reliées à l’arrière pays par quelques routes.

Dans les heures qui suivent ce débarquement, la priorité des troupes américaines débarquées à Utah Beach est d’effectuer une jonction avec le gros des forces alliées débarquées plus à l’est. Ce succès permet au VIIe Corps de commencer à avancer vers l’ouest afin de couper la péninsule du Cotentin. Trois nouvelles divisions d’infanterie débarquent pour renforcer le Corps. Son commandant, le major-général Collins, se montre impitoyable envers ses troupes. Du côté allemand, les régiments sont hétéroclites et proviennent de diverses divisions dont la plupart ont subi de lourdes pertes au contact des troupes aéroportées américaines les premiers jours du débarquement. Les renforts d’infanterie n’arrivent que très lentement et sont lancés dans la bataille au compte-goutte. Dès le 16 juin, aucun obstacle naturel ne freine l’avancée des troupes américaines.