Chrétien, image du Christ ! : Comment subsister en Lui ? PDF

C’est une figure majeure du christianisme antique : l’Église copte orthodoxe l’appelle l’ Chrétien, image du Christ ! : Comment subsister en Lui ? PDF , le  Phare de l’Orient  et la  Colonne de la foi . Athanase naît à Damanhour, près d’Alexandrie, en Égypte, en 298. Il fut baptisé par le pape Alexandre qui l’ordonna diacre et le prit comme disciple.


Dans sa formulation, cette thèse de théologie spirituelle vise un objectif : trouver 1 une piste d’accomplissement de la vocation chrétienne, celle d’une vie permanente dans le Christ. Pour répondre à un tel idéal, la piste a été cherchée à partir d’un axe théologique et méthodologique cher à l’Eglise-Famille de Dieu en Afrique, l’inculturation. La réflexion menée permet de retenir d’emblée un concept africain de l’ethnie des Moose au Burkina Faso, le Sigre qui s’illustre comme une méthode, mieux, un chemin d’identification à une Personne Aînée ou Ancêtre, Jésus-Christ. Le contexte d’émergence de ce concept décrit en première partie révèle en même temps la culture et la philosophie d’un peuple épris d’intégrité dans son identité et permet de rentrer dans la compréhension du sens et de la signification de l’hypothèse de cette thèse : le Sigre. La deuxième partie est la reconsidération de la problématique essentielle de la vie chrétienne, vie en image du Christ. Le Sigre, appréhendé comme vie en conformité avec l’Auteur de qui on détient l’être et la vie, vient s’illustrer dans le champ chrétien comme une pédagogie pour rejoindre Celui par qui le chrétien détient le mouvement, l’être et la vie : le Christ. Le Sigre advient comme l’horizon régulateur, l’effectuation de la vie idéale, la lampe pour retrouver les traces précédentes. La troisième partie évolue dans la thèse du Sigre comme esprit et vie en image du Christ. Le Sigre dit désormais la manière propre du chrétien dans sa suite de Jésus-Christ. Il s’affirme en spiritualité de l’imitation, école par excellence de sagesse africaine, parce que de fidélité et de responsabilité. Par l’idée du Sigre, l’Eglise d’Afrique et le chrétien africain découvrent une spiritualité chrétienne africaine comme une piste de réponse aux questions quotidiennes éminemment spirituelles : comment être, comment faire, comment vivre parce que chrétien ? Le Sigre, une caractéristique de l’école de spiritualité chrétienne africaine ? En tout cas, il assume un langage chrétien africain : le Christ est le Sigre du chrétien. Dans cet impératif de reflet, l’un (le Christ) comme l’autre (le chrétien) doit retrouver son image.

Il reçoit une instruction profane très solide, notamment littéraire et philosophique, dans les écoles de la métropole, comme il ressort évidemment de l’ensemble de son œuvre. Sa culture est d’ailleurs purement grecque, sans qu’on y perçoive jamais d’héritage égyptien. Il entre très jeune dans le clergé chrétien d’Alexandrie, et il y est lecteur pendant six ans. La première période de son épiscopat va jusqu’à son premier départ pour l’exil le 11 juillet 335. Elle est mal connue dans le détail.

Finalement, il est décidé qu’une assemblée d’évêques se réunira à Tyr pendant l’été 335, alors que tous les dignitaires convergeront vers Jérusalem où la grande église du Saint-Sépulcre doit être inaugurée. Tyr, les ariens sont présents en force, autour d’Eusèbe de Nicomédie lui-même. Les débats sont très violents et pleins de rebondissements, les accusations les plus graves fusent de toutes parts. Pendant ce temps, la commission étant revenue à Tyr, le concile a adopté une résolution déposant Athanase de son siège.

Il y a des compagnons égyptiens et y est bien reçu par l’évêque de la ville, Maximin. Césarée de Cappadoce, enfin arrive le 23 novembre à Alexandrie, où il est accueilli en triomphe par ses partisans, mais où ses ennemis provoquent aussi des tumultes. Le retour d’Athanase est très controversé. Ses adversaires prétendent que le fameux ermite Antoine est de leur côté. Théodore, marionnette d’Athanase, réprime durement les ariens. Philagrius, arien militant, qui est accueilli triomphalement à Alexandrie par les membres du parti.

Jules Ier la reconnaissance de Pistus. Pendant ce temps, la situation est très troublée à Alexandrie, où le préfet Philagrius soutient ouvertement les ariens. En mars ou avril 340, les envoyés du pape Jules Ier à Constantinople sont enfin de retour, porteur d’une réponse au ton aigre qui est un refus de la proposition de concile. Jules Ier s’adresse alors à Constant Ier, empereur d’Occident, qui se fait le champion de l’Église romaine, mais aussi d’Athanase, dont il est un admirateur. Athanase à Milan pour lui annoncer cette initiative.