Churchill contre Hitler : Norvège 1940, la victoire fatale PDF

Après avoir débuté dans les affaires et la politique locale de Birmingham, Neville Chamberlain est brièvement directeur du Churchill contre Hitler : Norvège 1940, la victoire fatale PDF national en 1916-1917. En mai 1937, Stanley Baldwin démissionne et Chamberlain devient Premier ministre.


C’est en Norvège que se déroule le premier affrontement de la guerre entre l’Allemagne et les Alliés. Pour Hitler, c’est  » l’entreprise la plus culottée de l’histoire militaire moderne  » ; pour Churchill, c’est l’occasion rêvée de vaincre l’Allemagne d’emblée, en lui coupant la route du fer ; pour le général de Gaulle, enfin, ce sera  » un drame inconnu de la guerre  » De fait, la Norvège est si mal connue des belligérants qu’à Londres, on prend le tracé de la frontière norvégienne pour une ligne de chemin de fer ; à Berlin, on ne dispose que d’un guide touristique pour préparer l’invasion du pays ; et à Paris, le jour même du débarquement allemand, Paul Reynaud cherche en vain le port de Narvik sur son atlas ! L’auteur raconte cette incroyable campagne après avoir consulté trente-neuf archives diplomatiques et militaires dans dix pays, et interrogé des acteurs de premier plan comme le général Béthouart, l’amiral Mountbatten et le contre-amiral von Puttkammer, aide de camp d’Hitler. Le lecteur pourra donc suivre l’enchaînement des événements sur le terrain comme au sein des instances de décision suprêmes à Londres, à Paris, à Berlin et à Oslo ; il assistera à un combat singulier aux conséquences décisives sur le déroulement ultérieur de la guerre, et pourra vérifier pleinement cet étrange paradoxe qui veut que la défaite finale soit souvent inscrite en filigrane dans les plus éclatantes victoires…

Son mandat est marqué par la question de l’attitude à tenir vis-à-vis de l’Allemagne, et ses choix à Munich sont approuvés par une grande majorité de Britanniques à l’époque. Il promet de défendre l’indépendance de la Pologne si elle devait être attaquée, ce qui entraînera la guerre entre le Royaume-Uni et l’Allemagne en 1939. Chamberlain démissionne le 10 mai 1940, après l’échec de la campagne de Norvège : il estime primordial qu’un gouvernement d’union nationale soit créé, mais ni les travaillistes, ni les libéraux ne veulent de lui à sa tête. Chamberlain conserve une bonne réputation au Parlement, notamment chez les conservateurs.

Munich et l’accusent de ne pas avoir su préparer son pays à la guerre. Les historiens de la génération suivante ont posé un regard similaire sur le personnage, influencés par les mémoires de guerre de Winston Churchill. Birmingham et ministre, qui a également trois filles, Ida, Hilda et Ethel. Angleterre, Neville Chamberlain entre dans les affaires. Neville Chamberlain montre tout d’abord peu d’intérêt pour la politique, en dépit de la présence de son père et de son demi-frère dans les travées du Parlement. Durant l’ élection kaki  de 1900, il donne des discours en faveur du Parti libéral unioniste de son père. Parti unioniste , puis  Parti conservateur et unioniste  à partir de 1925.

Neville Chamberlain se jette à corps perdu dans le travail parlementaire, n’acceptant qu’à contrecœur de manquer un débat et consacrant de nombreuses heures au travail en comité. Les meneurs du Parti unioniste sont tentés de former une coalition avec les libéraux pour l’élection de 1922, mais le 19 octobre, les parlementaires unionistes décident de quitter la coalition. Deux mois plus tard, Bonar Law apprend qu’il souffre d’un cancer de la gorge en phase terminale et démissionne aussitôt. Ce dernier ne l’occupe que cinq mois, jusqu’à la défaite des conservateurs lors de l’élection de 1923. Deux semaines après son arrivée au ministère de la Santé, Chamberlain présente au Cabinet un agenda contenant 25 textes de lois qu’il souhaite voir passer. Chamberlain cherche à abolir les Boards of Guardians élus suivant les Poor Laws. En 1929, Chamberlain dépose un projet de loi visant à l’abolition complète des boards des Poor Laws.

Il prononce un discours de deux heures et demie à la Chambre des communes lors de la seconde lecture du projet de loi, et est applaudi par l’ensemble des députés à la fin de son discours. Bien qu’il ait signé une note conciliante durant la grève générale de 1926, les relations de Chamberlain avec l’opposition travailliste sont généralement médiocres. Baldwin fixe de nouvelles élections générales au 30 mai 1929. Elles aboutissent à un parlement sans majorité, dans lequel les travaillistes sont les mieux représentés. Il conclut son discours en notant à quel point il est pertinent qu’il cherche à concrétiser la proposition de son père. Chamberlain présente son premier budget en avril 1932.

Chamberlain espère pouvoir négocier l’annulation de la dette de guerre vis-à-vis des États-Unis. Chamberlain peut déclarer un budget en excédent en 1934, et rétablir de nombreuses coupes dans les allocations chômage et les salaires publics auxquelles il avait procédé à son arrivée en poste. Lors des élections générales de 1935, le Gouvernement national dominé par les conservateurs perd 90 sièges par rapport à l’écrasante majorité de 1931, mais conserve une majorité appréciable de 255 sièges à la Chambre des communes. Peu après la crise entourant l’abdication d’Édouard VIII, Baldwin annonce qu’il restera en poste jusqu’au couronnement de son successeur George VI.

Au moment de sa prise de fonctions, Chamberlain est âgé de 68 ans. De l’avis général, Chamberlain ne fera qu’occuper le poste jusqu’à la prochaine élection avant de se retirer en faveur d’un homme plus jeune, vraisemblablement le ministre des Affaires étrangères Anthony Eden. Lord du sceau privé, ce que Runciman, furieux, refuse. Les relations entre le Royaume-Uni et l’État libre d’Irlande sont tendues depuis l’arrivée au pouvoir, en 1932, du Premier ministre irlandais Éamon de Valera. Irlande de payer une somme promise au Royaume-Uni, a causé du tort aux économies des deux pays, qui souhaitent vivement atteindre un compromis. Le gouvernement de De Valera cherche également à rompre les derniers liens unissant l’Irlande au Royaume-Uni, notamment le statut de chef de l’État irlandais toujours possédé par le souverain britannique.