Comment évangéliser aujourd’hui PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Le territoire communal est assez réduit puisqu’il ne couvre comment évangéliser aujourd’hui PDF peine que 179 hectares. La ville en elle-même est érigée sur un promontoire rocheux qui domine la plaine alluviale d’une trentaine de mètres.


A l’heure où l’on parle tant de nouvelle évangélisation , ce petit livre d’Enzo Bianchi vient rappeler quelques vérités. Et d’abord qu’il n’y a pas de nouveauté (même si le mot est à la mode aujourd’hui…), car l’Eglise n’a jamais cessé de proclamer l’Evangile, sans quoi elle n’aurait plus de raison d’être et ne serait plus l’Eglise du Christ ! Ensuite, que le terme évangélisation est déjà prégnant de la nouveauté de la bonne nouvelle ; si bien que parler de nouvelle évangélisation , c’est user d’un pléonasme. Enfin, que l’évangélisation est d’abord et avant tout action du Christ dans la puissance de l’Esprit. En d’autres termes, le premier sujet de l’évangélisation, c’est le Seigneur lui-même ; elle est une activité qui dépend de sa présence dans l’Eglise, jusqu’à la fin des temps. Ce qui est demandé au chrétien, ce n’est donc pas tant de convertir, mais de témoigner, dans la charité, l’espérance qui habite en lui par la grâce de la foi. Notre mission consiste à transmettre le don reçu sans le monnayer, sans le mesurer à l’aune du succès obtenu. Gardiens du précieux don de l’Evangile, bien conscients qu’il concerne tous les hommes et qu’avec tous nous devons nous en réjouir, nous devons le transmettre non plus seulement par la parole et les symboles, comme ce fut longtemps le cas, mais désormais par le témoignage de notre vie et ensuite, seulement, par la parole. Cette évangélisation-là est le fait d’une Eglise capable d’engendrer des martyrs : oui, c’est l’évangélisation du martyre.

Saint-Macaire est constituée de deux entités : la ville ancienne, au sud, et la ville neuve, qui s’est principalement développée au nord de la vieille ville. Le plan du quartier en forme d’arêtes de poisson permet d’envisager une origine médiévale. La commune est desservie par la SNCF à la gare de Saint-Macaire sur la ligne Bordeaux – Sète du TER Nouvelle-Aquitaine. La Garonne, dont le cours a longtemps baigné la façade méridionale de la ville, s’est désormais retirée 250 mètres plus au sud. L’hagiotoponyme de la ville vient du grec Makarios qui signifie  le Bienheureux . Makarios est un moine qui serait venu évangéliser l’Aquitaine sur ordre de saint Martin de Tours en compagnie de Cassien et de Victor.

Le site de Saint-Macaire a abrité durant l’Antiquité un établissement gallo-romain du nom de Ligena, en lien étroit avec la rive opposée de la Garonne. Macaire, le moine grec itinérant qui donna par la suite son nom à la ville, se fixa à Ligéna, où s’élevait une chapelle dédiée à saint Laurent, édifiée par Paulin de Nole. François Jouannet et Léo Drouyn ont signalé des mosaïques et des fondations en briques dans le jardin du prieuré où des religieux avaient trouvé antérieurement des vases et des médailles. Un niveau antique a été décrit lors des fouilles de 1967 dans la galerie septentrionale, comportant deux absides et des sections de murs orthogonaux en petit appareil avec joints incisés au fer.

Dans un mur du parapet, place de l’église, en 1911, des pierres de réemploi avec inscriptions auraient été observées. Située dans une région agricole et en bordure de la Garonne, Saint-Macaire sert à la fois de marché et d’entrepôt pour les productions de son propre territoire agricole et de celui des petites communautés environnantes qui vivent dans son orbite. C’est par là en effet que transitent avant d’être expédiées par voie fluviale vers Bordeaux et les marchés d’exportation. Saint-Macaire exerce donc une influence sur toutes les communautés rurales de la rive droite qui lui sont contiguës, et fait office de bourg polarisateur, autour duquel se regroupent une dizaine de paroisses. Enrichie et embellie, la ville, désormais dotée de remparts, devient une véritable cité marchande, comptant plus de 5 000 habitants et surclassant sans difficulté le bourg voisin de Langon, située sur la rive gauche du fleuve.

Saint-Macaire subit de plein fouet les ravages de la guerre de Cent Ans. Si le Moyen Âge fut florissant pour Saint-Macaire, l’époque moderne lui est en revanche bien moins favorable. La cité doit d’abord subir les affres des guerres de religion. En 1577 en revanche, la ville résiste héroïquement à l’assaut mené par Favas pour le compte du roi de Navarre. La situation se détériore également sur le plan économique. Durant la Renaissance, la prospérité commerçante demeure bien réelle, comme en témoignent aujourd’hui les nombreuses maisons marchandes conservées dans la vieille ville.