De la sagesse : trois livres. T. 2 (Éd.1827) PDF

Bien que considéré comme peintre — il a peint quelques tableaux à l’huile, préférant l’aquarelle et le dessin, voire la gravure et la lithographie —, il s’est surtout consacré à la poésie. William Blake est le fils d’un bonnetier et, dès l’enfance, montre de la sagesse : trois livres. T. 2 (Éd.1827) PDF’étonnantes dispositions pour le dessin et la poésie. Conscients de la personnalité atypique et hypersensible de leur fils, ses parents l’envoient à dix ans dans une école de dessin, où il composera ses premiers poèmes.


De la sagesse : trois livres. T. 2 / par Pierre Charron,… ; nouv. éd., publ. avec des sommaires et des notes explicatives, historiques et philosophiques, par Amaury Duval,… [et Eloi Johanneau]
Date de l’édition originale : 1827
Sujet de l’ouvrage : Sagesse

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Westminster et d’autres vieux édifices, milieux qui ne manquèrent pas d’exercer sur son imagination mélancolique une vive influence. Trop pauvre pour faire face aux frais d’impression de ses œuvres, Blake se fait son propre éditeur et imagine d’y appliquer son écriture, mise en relief par la morsure sur des plaques de cuivre. En même temps, il fait figurer dans plusieurs expositions de l’Académie royale des peintures allégoriques, historiques et religieuses. Il est enterré, en compagnie de sa femme, au cimetière de Bunhill Fields de Londres. Croquis de William Blake par John Flaxman, vers 1804. Pierre tombale de William Blake et sa femme Catherine au cimetière de Bunhill Fields, Londres.

Malgré sa piété et son inspiration évangélique, William Blake fut longtemps cru fou par ses contemporains et y compris des études tardives. Ce n’est que récemment que ses visions sont devenues les sources légitimes de son inspiration et de sa gloire. Il aurait eu depuis son plus jeune âge des visions. La première intervint dès l’âge de quatre ans quand il vit Dieu et qu’il hurla de frayeur. Aux environs de neuf ans, il aurait vu à Londres un arbre empli d’anges aux ailes resplendissantes comme des étoiles.

Il était persuadé qu’il recevait un enseignement et des encouragements par des archanges afin de créer ses œuvres qui étaient d’ailleurs à ses dires appréciées et lues par eux. Je sais que nos amis décédés sont davantage avec nous que de leur vivant. Il y a treize ans j’ai perdu un frère avec lequel esprit je m’entretiens quotidiennement de longues heures et que je peux voir en imagination. Felpham est une douce place pour étudier car elle est plus spirituelle que Londres. Le ciel y ouvre ses portes d’or de tous côtés.