Devenir compagnon : La grande école des hommes de métier PDF

Aéroplane de Touraine est adhérent des Aéroforums, indispensable lieu d’échanges sur l’aviation. Le site de Vincent Lemaire sur la 31e escadre, de 1937 à 1942. En continuant à naviguer sur ce site, devenir compagnon : La grande école des hommes de métier PDF acceptez que nous en utilisions.


Devenir Compagnon : tel est le projet proposé par l’Association ouvrière des Compagnons du Devoir et du Tour de France. Compagnon lui-même, Jean Mopin, l’auteur de ce livre riche et généreux, présente les trois piliers du compagnonnage du XXIe siècle: la formation professionnelle, culturelle et humaine), le voyage et la transmission. Appuyé sur ces trois leviers, le compagnonnage offre de vraies réponses face à un monde plus tourmenté que jamais. Le rencontrer est une chance. Cet ouvrage vous y invite.

Que 2019 nous mette un peu la tête à l’envers ! Au sein de la Patrouille d’Étampes, Baptiste Claveau était spécialiste du vol sur le dos. 10, sur le terrain de Mondésir. Dont Adolphe Lemelle qui a obtenu ses ailes en douze heures. Douze heures, c’est le temps mis par Adolphe Lemelle pour obtenir son brevet de pilote à Tours.

Mais ce n’est pas le principal fait d’armes de sa carrière. Adolphe Lemelle n’a pas attendu la Première Guerre mondiale pour « goûter » à l’aviation. Ajusteur, il est appelé à Chalais-Meudon en 1911, pour son service militaire, pour la mise au point des moteurs d’avion. Et le 24 décembre 1912, il est victime d’un premier accident, sur le Breguet du capitaine Ludman qu’il accompagnait.

Entre le 7 et le 14 septembre 1913, il participe au concours de l’Aéro-cible Michelin, à Buc, un exercice de bombardement. Dans l’avion piloté par le capitaine Leclerc, il place sept bombes sur quinze au but, prenant la deuxième place, à égalité avec les frères Lareinty-Tholozan. Seul Varcin a fait mieux, 13 sur 15. Quelques mois plus tôt, il est blessé à la main en lançant le moteur de l’avion du capitaine Leclerc. Lorsque la guerre éclate, il reprend tout naturellement le chemin des hangars. Dès le 4 août il est à l’escadrille MF 20 comme mécanicien. Pas pour longtemps car le 24 janvier 1916 il quitte cette escadrille pour devenir pilote.

Et sans doute avait-il même tâté du manche à balai. Il obtient sa première victoire en décembre, aux commandes d’un Nieuport 17. Autres victoires le 10 mai puis le 14 août 1917, quelques jours avant sa nomination au grade d’adjudant. Et une nouvelle blessure, le 1er août. Je n’oublierai jamais le jour où je l’ai sorti moi-même du Spad où il était évanoui, et où il a déliré des heures près de moi, continuant ce combat épique d’où il s’était abattu de 6. 000 m d’altitude » Au cours d’une chasse, sans oxygène bien sûr, il avait été victime d’une syncope.