Guide des orchidées communes de France PDF

Ses guide des orchidées communes de France PDF sont les Beauregerois ou les Beauregardois. D’or au chef émanché d’azur de trois pièces.


Cet ouvrage permet de découvrir les espèces d’orchidées les plus communes de France à partir de critères simples, accessibles aux non-spécialistes. Outre l’identification des orchidées, ce guide propose une approche de la biologie, de l’écologie et de la conservation de ces fleurs remarquables qui vivent souvent au bord de nos routes, là où personne ne les remarque. Franck Jouandoudet est professeur de terrain depuis son enfance. Il est impliqué dans la conservation des habitats naturels par le biais d’associations comme le Conservatoire régional des espaces naturels d’Aquitaine.

Beauregard-Baret est situé à 30 km de Valence, à 10 km de Bourg-de-Péage. Les communes les plus proches sont Jaillans, Rochefort-Samson et Hostun à 4 ou 5 km. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Beauregard : forteresse ou village beau à voir, disposant d’une belle vue. Beauregard prit en 1920 le nom de Beauregard-Baret.

La deuxième partie de son nom vient d’un coteau boisé au nord-ouest du village, du gaulois barro,  barre montagneuse, sommet linéaire . Une tradition populaire associe au village la figure de Mandrin. La légende veut ainsi que sa bande se serait arrêtée à la forge de Beauregard pour y faire ferrer ses chevaux à l’envers, et échapper ainsi aux hussards du roi. La commune de Beauregard est créée en 1792 par le regroupement de 3 paroisses : Beauregard, Jaillans, Meymans. L’église se trouvant sur la rive droite du ruisseau de la Béaure en faisait partie. En 1950, le village de Jaillans s’érige en commune indépendante. Le nombre d’habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15.

La mairie est située dans le village de Meymans. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Beauregard-Baret relève de l’académie de Grenoble. Celle-ci évolue sous la supervision de l’inspection départementale de l’Éducation nationale. L’enseignement primaire est assuré dans deux sites différents : l’école du village de Beauregard accueille les élèves jusqu’en CE1 et celle du village de Meymans les CE2-CM1-CM2. En 2008-2009, la première accueillait 18 enfants et la seconde 35.

La fête des Laboureurs est organisée lors du week-end de Rameaux. Un couple de la commune est désigné chaque année pour la présider. La soupe au lard de la Saint-Jean a lieu chaque année mi-juin. Le Club de l’Âge d’or anime la vie des anciens des deux villages.

Mey-Beau’S arts en Baret protège et fait connaître le patrimoine local. Le Tennis Club de Beauregard-Baret gère le court de tennis du village de Beauregard. Depuis 1988, il organise un tournoi inter-membres, des cours d’apprentissage hebdomadaires et des stages découverte. Terrain multi-sport au village de Meymans. L’Agriculture Drômoise est un hebdomadaire agricole et rural qui couvre l’ensemble du département de la Drôme. Ce grand poète suisse a composé en 1981 son texte Beauregard sous l’inspiration du panorama plein d’harmonie et de mystère de la combe du village.

L’agriculture continue d’occuper plusieurs dizaines d’actifs des deux villages. L’élevage de bovins et de caprins se pratique sur les estives du piémont du Vercors, à l’extrémité orientale de la commune. Le village a bénéficié jusqu’aux années 1960 de l’extraction de silice et de kaolin dans les montagnes de Musan. Si celle-ci se poursuit dans les communes voisines d’Hostun et de Rochefort-Samson, le site de Beauregard est devenu une friche industrielle. En raison du faible nombre d’emplois proposés dans la commune, la grande majorité des actifs travaille en dehors, notamment dans les villes de Romans-sur-Isère et de Bourg-de-Péage.