HARRY DICKSON TOME 2 : LES SPECTRES BOURREAUX PDF

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Jean Ray est né le 8 juillet 1887, à Gand, où il a fait ses études. Maison natale de Jean Ray à Gand. Gent XXste eeuw, en 1911 et 1913, sous la signature Raymond De Kremer, de ses deux premières nouvelles en français :  Sur la route  et  Le Voleur . Le 17 février 1912, il se marie avec Virginie Bal, artiste de music-hall connue sous le nom de scène Nini Balta. 1920, il participe au Journal de Gand, puis, à partir de 1923, dirige L’Ami du Livre. Il y publie la plupart des nouvelles qui vont constituer son premier recueil, édité par La Renaissance du Livre en 1925 : Les Contes du whisky.

Le 8 mars 1926, Raymond De Kremer est arrêté et inculpé de fraude. Le 23 juin 1928, apparition de la signature John Flanders dans la revue néerlandophone Ons Land. Il faut attendre la sortie de prison de l’auteur pour voir cette signature s’imposer dans La Revue Belge. Fin 1931, publication, sous signature Jean Ray, du recueil La Croisière des ombres aux Éditions de Belgique. En 1947, sortie aux Éditions de la Sixaine du recueil Le Livre des fantômes et de l’anthologie La Gerbe noire dirigée par Jean Ray. En 1961, publication chez Marabout du recueil Les Vingt-cinq meilleures histoires noires et fantastiques.

De 1963 à 1965 paraissent aux éditions Laffont quatre volumes trompeusement intitulés : Œuvres complètes. Dans le deuxième volume en 1964 figure notamment le roman inédit Saint-Judas-de-la-Nuit. En 1925, il fait paraître Les Contes du whisky, son premier recueil de nouvelles. Il entame alors une collaboration plus ou moins anonyme avec plusieurs journaux et revues. C’est ainsi qu’il crée le pseudonyme de John Flanders en 1928. En 1932 paraît son deuxième recueil : La croisière des ombres qui ne connaîtra aucun succès. On peut raisonnablement penser que cet échec est le résultat de la médiatisation autour de son nom en 1927.

Parallèlement, il collabore aux Éditions d’Averbode et publie des textes destinés à la jeunesse, aussi bien en français : Presto-Films, qu’en néerlandais : Vlaamse Filmpjes. Cette collaboration durera jusqu’à la fin de sa vie. Viennent alors les années de guerre. Au début des années 1960, Jean Ray annote avec Henri Vernes, le créateur de Bob Morane, une liste répertoriant toutes les aventures de Harry Dickson afin de préciser lesquelles étaient de sa plume.

Malgré des débuts délicats en France, Jean Ray occupe désormais la place la plus importante au sein de l’école belge du fantastique. Son œuvre se caractérise surtout par des histoires peuplées de fantômes et de créatures de l’au-delà. La peur en est le moteur principal, ainsi que ce que cache chaque masque que porte tout individu et l’idée de la survivance des dieux. L’œuvre de Dickens a énormément influencé Jean Ray. Dickens est évoqué dans bon nombre de nouvelles ainsi que dans la série des Harry Dickson.

Plaque Souvenir comme John Flanders au numéro 539 de Rooigemlaan à Gand. On prête à Jean Ray une bibliographie surabondante approchant 9 300 contes et nouvelles et 5 000 reportages, chroniques, critiques et textes divers. Les biographes reconnaissent avoir beaucoup de mal à reconnaître l’auteur, qui usa largement de nombreux pseudonymes, dont voici quelques-uns : Abrosius, Acker, Newton Baralong, B. Bantam, Leslie Bram-Westlock, Gérard Bryne, Philip Clayson Jr, Martin J. Alain Resnais envisage dans les années soixante d’adapter plusieurs aventures d’Harry Dickson.

Il rencontre Jean Ray pour discuter de ce projet. Des repérages sont menés à Londres par Resnais et son équipe avant que le projet ne soit finalement abandonné. 1964 : La Cité de l’indicible peur par Jean-Pierre Mocky, France avec Bourvil et Francis Blanche. 1965 : L’Homme qui osa de Jean Delire. Avec une apparition de Jacques Brel.

1967 : La maison des cigognes d’Émile-Georges De Meyst. 1967 : Ultra je t’aime de Patrick Ledoux. 1967 : Les gardiens de Christian Mesnil. Les Aventures d’Edmund Bell, adaptées par René Follet chez Lefrancq.