Hiérarchisation, énonciation PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Un titre de noblesse est soit un titre hérité par des personnes de condition noble, soit un titre conférant la noblesse. Ces hiérarchisation, énonciation PDF qui ont pour régime une royauté ont généralement conservé leur noblesse, ainsi que la faculté, pour le souverain, de créer de nouveaux titres. Le cas le plus connu reste celui du Royaume-Uni, où le souverain peut anoblir un de ses sujets, après avis du gouvernement.


Royaume-Uni, les titres de noblesse des monarchies parlementaires n’ont qu’un caractère purement symbolique ne donnant lieu à aucun avantage. Les régimes républicains ont généralement aboli les titres de noblesse. Dans certains de ces différents pays, les anciens titres authentiques peuvent figurer à l’état civil et dans les documents officiels. Il faut remarquer que ces états républicains confèrent des distinctions et des récompenses honorifiques, parfois sous la forme apparemment similaire des ordres de chevalerie. Les républiques communistes, et notamment la Chine mais également l’URSS en son temps, ont aboli la noblesse à la fois dans son existence et dans sa création. Ces pays ne reconnaissent pas les titres de noblesse.

Plusieurs classifications nobiliaires ont existé suivant les époques et les lieux. Il n’existe pas partout de règle officielle. Dans le Saint-Empire romain germanique, on distinguait deux types de titres : ceux accordés par l’empereur et les érections de terres à des titres supérieurs. Reichgraf Esterházy von Galántha, Kinsky, Lobkowicz, Metternich, Clary-Aldringen, etc.

Avant sa disparition, ce titre était de rang similaire à celui de « landgrave ». Vicomte et Banneret: Dans le Saint-Empire, ils représentaient une fonction, un privilège accordé à certains nobles, et non un titre en soit. On peut parfois combiner les deux et s’appeler von und zu N. Messire  au lieu de  Monsieur  et  Dame  au lieu de  Madame . Les règles de transmission des titres sont strictement observées et on n’attribue les titres qu’à leurs détenteurs réels. En 2008, la Belgique est l’un des rares pays où se pratique encore l’anoblissement, prérogative exclusive du roi. Toutefois, le roi est  irresponsable  car il appartient toujours à un ministre d’assumer la responsabilité politique des actes du roi.