Histoire de la Flandre et de ses institutions civiles et politiques – Tome I PDF

Bras droit du maréchal Foch sur la fin de la Première Guerre histoire de la Flandre et de ses institutions civiles et politiques – Tome I PDF, il est notamment chargé, le 11 novembre 1918, de lire les conditions de l’armistice à Rethondes à la délégation allemande. Arrêté par la Gestapo la veille de l’invasion de la zone sud par les Allemands le 11 novembre 1942, il est déporté en Allemagne et interné jusqu’à la fin de la guerre. Pour conforter cette filiation, d’aucuns font remarquer la ressemblance frappante entre van der Smissen et Weygand adulte, comme cela apparaît lorsque l’on confronte leurs deux photographies, ainsi qu’elles furent présentées dans une émission de télévision d’Alain Decaux.


Histoire de la Flandre et de ses institutions civiles et politiques – Tome I by L. A. Warnkoenig. This book is a reproduction of the original book published in 1835 and may have some imperfections such as marks or hand-written notes.

Selon une autre thèse, celle de Charles Fouvez, qui a publié en 1967 Le Mystère Weygand aux éditions de La Table Ronde, Weygand serait le fils illégitime du roi des Belges Léopold II. Bien que les preuves formelles ne soient pas apportées, il existerait selon lui un faisceau d’indices formant des quasi-preuves. André Castelot, par le roi des Belges Léopold III, suivant laquelle Maxime Weygand serait bien le fils du colonel van der Smissen et de l’impératrice Charlotte du Mexique. Pour mieux approcher le problème, il faut savoir que le colonel van der Smissen commandait le corps militaire belge au Mexique.

Cette unité avait été jointe aux forces françaises envoyées par l’empereur des Français Napoléon III. Charlotte, mais cette fois-ci avec un médecin mexicain d’origine indienne, ce qui pourrait être illustré par un certain type physique aux yeux légèrement bridés qui s’accentua avec l’âge chez Weygand. Mais van der Smissen présentait également cette caractéristique. Confié dès sa naissance à une nourrice bruxelloise, Mme Saget, qui l’élève jusqu’à l’âge de six ans, le jeune Maxime est ensuite conduit en France où, dans des circonstances mal déterminées, il devient le pupille de David de Léon Cohen, négociant juif résidant à Marseille. Maxime dit de Nimal, qui n’était autre que le futur général Weygand. Maxime n’aura cependant jamais, par la suite, de relations personnelles avec ce père purement formel.

Sa carrière militaire va se poursuivre dès lors à Chambéry, Saint-Étienne, Lunéville, Saumur, Niort et Nancy. Lieutenant en 1891, il est nommé capitaine en septembre 1896. Il choisit à cette époque de ne pas préparer l’École de guerre, en invoquant sa volonté de rester au contact de ses hommes. Maxime Weygand est instructeur à l’École de cavalerie de Saumur.

Durant la guerre, il a l’occasion de se rendre en Belgique comme membre d’une délégation militaire française pour y rencontrer le roi des Belges Albert Ier et sa famille, à La Panne où siège l’état-major belge durant toute la guerre. Mais, quant à l’origine de Weygand, rien n’a résulté de cette rencontre ni d’autres entrevues avec la famille royale belge. Du moins, Weygand n’a pas retiré d’information de ces rencontres qui furent, semble-t-il, exclusivement militaires si l’on s’en remet à ses mémoires. Weygand, assis le premier à droite, à la signature de l’armistice en 1918. En mai 1917, après l’échec du général Nivelle, Pétain, nouveau commandant en chef, rappelle Foch en tant que chef d’État-Major général. 6 et 7 novembre 1917, tenue pour soutenir le front italien après la défaite de Caporetto, au cours de laquelle les Alliés décident de créer un Conseil supérieur de guerre interallié.