Histoire de La Ville Et Du Port de Rochefort… PDF

L’histoire guyanaise est complexe et en partie mal connue. Arawak et Palikurs, probablement originaires d’Amazonie, arrivent sur le littoral et chassent les premiers habitants, ils parlent des langues de la famille linguistique arawak. Wayana occupent à leur tour les littoraux et l’est de l’actuelle Guyane, ils parlent le caribe. Histoire de La Ville Et Du Port de Rochefort… PDF dizaines de nations amérindiennes ont conjointement ou successivement peuplé la Guyane et l’actuel état brésilien d’Amapa depuis 400 ans.


Wayana, vivait au Nord de l’Amazone. Rio Xingu au sud de l’Amazone, qu’ils semblent avoir franchi en vagues successives après 1720. Amérique du Sud, amenant armes et microbes inconnus sur ce continent. C’est le temps de la colonisation qui arrive. Le 5 août 1498, au cours de son troisième voyage, Christophe Colomb longe pour la première fois les côtes de la Guyane.

Des populations indigènes amérindiennes occupent le littoral, et sont estimées à environ 30 000 Amérindiens pour la Guyane française, au siècle suivant, ils ne seront plus que 25 000. En 1604, le capitaine Daniel de La Touche, seigneur de la Ravardière est le premier Français à faire une reconnaissance sérieuse de la Guyane. 1630 : Implantation des Britanniques à l’embouchure du fleuve Suriname. En 1624, le roi de France Louis XIII ordonne l’installation des premiers colons originaires de la Normandie. En 1626, le cardinal de Richelieu autorisa la colonisation de la Guyane. En 1638 : le Cardinal de Richelieu confie au capitaine Bontemps le soin de coloniser les territoires de Guyane avec 1 200 Français. En 1643, le Français Charles Poncet de Brétigny de la Compagnie de Rouen, rejoint les premiers colons à la tête d’un groupe de 400 nouveaux colons.

Il a recours aux persécutions et humiliations contre les Indiens autochtones qui finissent par se révolter. En 1648, il ne reste plus que 25 colons français. Le 29 septembre 1652, les « douze seigneurs » de la Compagnie de la France équinoxiale tentent de s’installer, ils débarquent avec 800 hommes à la pointe du Mahury. Ils y trouvent les survivants de la compagnie de Rouen se trouvant sous la direction de Huet de Navarre. En 1652, une nouvelle expédition est organisée avec 650 colons, menés par Balthazar Le Roux de Royville.

Cependant mal préparés, ils sont rapidement décimés par les Indiens et les fièvres. Au début de 1654, après la perte du Brésil hollandais, un groupe de Néerlandais et de Juifs du Brésil atteignit Cayenne, découvrit les installations récemment abandonnées par les Seigneurs et décida de rester. En 1654, les Anglais s’emparent de la Guyane française. Une partie se perdent dans la Caraïbe sur l’île de Tobago, où ils cultiveront le cacao. En 1662, les Français reviennent avec quelque 800 recrues, la « Compagnie des Douze Seigneurs », mais dès 1663, les Néerlandais retrouvent la place vacante et s’y installent à nouveau.

En 1664, la Guyane redevient française, prise par une flotte de cinq vaisseaux et 1. La colonie se développe grâce à l’exportation du roucou, de l’indigo, du coton, de la canne à sucre, du café, de la vanille, des épices et des bois exotiques. En 1667, sous les ordres du général anglais Henry Willoughby, le capitaine John Harmon envahit Cayenne : Remire-Montjoly est totalement détruite. 27 février 1667, les Néerlandais envahissent la colonie anglaise fondée en 1650 par Anthony Rowse, sous le commandement d’Abraham Crijnssen, avec l’aide d’esclaves marrons cachés dans la jungle.

Ils rebaptisent Fort Willoughby « Fort Zeelandia ». Le 31 juillet 1667, Britanniques et Néerlandais signent le traité de Breda : New York passe aux Britanniques et le Suriname aux Néerlandais. Le 1 avril 1668, les Jésuites fondent l’habitation Loyola. Jusqu’à 500 esclaves y travaillèrent à produire des biens dont les revenus finançaient leur grand projet : l’évangélisation des Amérindiens par le biais des missions. L’amiral français d’Estrées le reconquiert pour le compte de la France. Guyane découvrent le territoire de l’Araguary, aujourd’hui brésilien.