Histoire Du Droit Canonique Et Du Gouvernement de L’Eglise PDF

Il a été promulgué par Jean-Paul II et tient compte des profonds changements apportés par le concile Vatican II. Son idée a germé dès 1959 dans l’esprit de Jean XXIII. Elle a été ensuite reprise par Paul Histoire Du Droit Canonique Et Du Gouvernement de L’Eglise PDF, qui établit les schémas directeurs du nouveau code.


Mais ce n’est qu’en 1981 qu’une commission se met véritablement au travail. Le code de 1983 met moins l’accent sur le caractère hiérarchique et ordonné de l’Église. Les fidèles du Christ sont ceux qui, en tant qu’incorporés au Christ par le baptême, sont constitués en peuple de Dieu et qui, pour cette raison, faits participants à leur manière à la fonction sacerdotale, prophétique et royale du Christ, sont appelés à exercer, chacun selon sa condition propre, la mission que Dieu a confiée à l’Église pour qu’elle l’accomplisse dans le monde. Néanmoins, ce nouvel éventail de possibilités n’a pas toujours été bien perçu, le manque de formation des prêtres empêchant souvent son application ou engendrant des difficultés. Il s’agit des normes formelles qui régissent le droit canonique.

Sont tenus par les lois purement ecclésiastiques les baptisés dans l’Église catholique ou ceux qui y ont été reçus, qui jouissent de l’usage de la raison et qui, à moins d’une autre disposition expresse du droit, ont atteint l’âge de sept ans accomplis. La deuxième partie de ce Livre II décrit la hiérarchie de l’Église : pape, évêques, cardinaux, membres de la Curie romaine, légats apostoliques. Ces fins propres sont principalement : organiser le culte public, procurer l’honnête subsistance du clergé et des autres ministres, accomplir les œuvres de l’apostolat sacré et de charité, surtout envers les pauvres. Pour les conflits dans l’histoire de l’Église concernant ses biens temporels, voir par exemple la question des spirituels franciscains. L’Église se donne le droit de punir par des sanctions les fidèles qui contreviennent à ses normes. Mais le législateur a voulu, par un souci de rappeler l’essentiel, terminer le Code par la réaffirmation de la loi suprême de l’Église : Can. Dans les causes de transfert, les dispositions du can.