intérêt des inhibiteurs de tyrosine kinase dans le carcinome rénal: thérapies ciblées et cancer du rein PDF

Le cancer du rein est un intérêt des inhibiteurs de tyrosine kinase dans le carcinome rénal: thérapies ciblées et cancer du rein PDF relativement rare, se développant à partir des cellules rénales. 50 ans au moment du diagnostic.


Les Récepteurs à Activité Tyrosine Kinase (RATK) sont des facteurs de croissance présents sur toutes nos cellules que les tumeurs malignes utilisent pour stimuler leur propre croissance. La pharmacologie a permis d’inhiber ces récepteurs et donner une nouvelle arme à l’arsenal thérapeutique du cancérologue. Ces thérapies dites ciblées ne sont pas dépourvues pour autant de toxicité. Le cancer du rein représente 2 à 3 % des tumeurs malignes soit 6 800 cas par an en France d’après la Haute Autorité de Santé. Il s’agit d’un cancer généralement bien traité par chirurgie s’il est dépisté à temps. Cependant, ce cancer est chimiorésistant, ce qui met au premier plan les inhibiteurs de RATK dans le traitement des carcinomes rénaux inopérables. Au final, ces molécules nous permettent de mieux comprendre le mécanisme de cancérogénèse mais n’offrent pas, à l’heure actuelle, de réelle solution pour les malades. Ces traitements représentent un espoir, en particulier de recherche, cependant, il est à noter que ces molécules sont extrêmement coûteuses.

En 2000, on a dénombré plus de 8 000 nouveaux cas de cancer du rein. Les principaux facteurs de risque du cancer du rein sont le tabac et l’hypertension artérielle. La présence d’un syndrome paranéoplasique est fréquent, par production, par la tumeur, de composants à activité hormonale ou de cytokines. Lorsqu’on suspecte un cancer du rein, il faut réaliser des examens complémentaires et un bilan d’extension. L’examen fondamental pour le diagnostic est le scanner abdominal. L’examen visualise la tumeur, ses rapports avec les organes adjacents ainsi que la présence ou non de métastases, tout au moins abdominales.

L’examen est suffisamment discriminant pour conduire directement à une chirurgie rénale. Le diagnostic positif de cancer du rein sera ensuite porté sur l’examen de la pièce opératoire. Carcinome de 8 cm du pôle inférieur d’un rein montrant une prolongation au-delà de la surface corticale, mais sans infiltration dans le tissu adipeux périnéphrotique. Elle est basée essentiellement sur l’examen anatomopathologique de la pièce chirurgicale d’exérèse, la biopsie n’ayant que peu d’utilité. La classification anatomo-pathologique des tumeurs du rein est la classification UICC. Lorsque les métastases apparaissent secondairement, après une première prise en charge du cancer à un stade localisé, le pronostic dépend de l’état général du patient, le délai entre la néphrectomie initiale et la rechute et le nombre de sites métastatiques. La prise en charge des cancers rénaux a fait l’objet de la publication de plusieurs recommandations.