Introduction au Protestantisme Des Origines de la Réforme à Nos Jours PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Martin Luther en introduction au Protestantisme Des Origines de la Réforme à Nos Jours PDF par Lucas Cranach l’Ancien. Préoccupé par les questions de la mort et du salut qui caractérisent le christianisme du Moyen Âge tardif, il puise des réponses dans la Bible, particulièrement dans l’épître de Paul aux Romains.


Les objectifs de cet ouvrage sont à la fois modestes et ambitieux : apporter aux lecteurs des clefs de compréhension du protestantisme, ou plutôt des protestantismes, troisième religion mondiale ; préciser les dogmes et les pratiques des protestants tout en les inscrivant dans la diversité des temps et des espaces ; montrer les changements du protestantisme depuis ses origines. Introduction à une religion qui a largement façonné les sociétés européennes et nord-américaines et qui connaît aujourd’hui une expansion mondiale, ce livre souhaite être utile aux étudiants et au grand public croyant ou non dans la connaissance d’une des grandes confessions du monde actuel.

Il est accueilli par son ami l’électeur de Saxe Frédéric III le Sage au château de la Wartbourg, où il compose ses textes les plus connus et les plus diffusés. Luther adopte vers la fin de son existence une attitude de plus en plus judéophobe. Son père, paysan d’origine, devient mineur dans une mine de cuivre de la région de Mansfeld, puis exploitant d’une mine de cuivre et d’une fonderie, ce qui lui permet d’acquérir le statut de bourgeois puis de magistrat. Il envoie Martin suivre ses études primaires et secondaires dans les écoles latines de Mansfeld, puis à Magdebourg et à Eisenach. En 1501, à l’âge de dix-huit ans, il entre à l’université d’Erfurt, où il obtient un diplôme de bachelier en 1502 et une maîtrise en 1505. Cependant, la philosophie lui semble insatisfaisante, prometteuse quant à la raison mais sans rapport avec l’amour de Dieu.

Plus tard, il attribuera cette évolution à un événement : le 2 juillet 1505, il retournait à cheval à Erfurt après un congé dans sa famille. Pendant un orage, la foudre frappa près de lui. Sainte Anne, sauve-moi et je me ferai moine ! Il en vient à considérer son appel à l’aide comme une promesse qu’il ne pourra briser. Un ami impute cette décision à la douleur de Luther lors de la perte de deux de ses amis. Certains font remonter les idées réformatrices de Luther à un séjour qu’il a fait à Rome en 1510-1511 pour les affaires de son ordre. Ce n’est apparemment pas le cas, et les abus ecclésiastiques de l’époque ne semblent pas l’émouvoir outre mesure.