L’économie industrielle en mutation PDF

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Le capital immatériel : un avantage compétitif ? Selon lui, la connaissance est produite par un secteur spécialisé à partir d’une fonction de production qui combine du travail qualifié et du capital. L’output de ce secteur consiste en de l’information échangée sur un marché. En 2009, lors de la conférence de la Commission européenne à Göteborg, qui porte sur le thème  le triangle de la connaissance à la source de l’avenir de l’Europe  et qui s’inscrit dans le cœur de la stratégie de Lisbonne sur la croissance et l’emploi 2000, une nouvelle définition des piliers de l’économie de la connaissance a vu le jour.

Technologies de l’information et de la Communication. 10 personnes coûte autant au  fabricant  que de la vendre à des milliers, mais que les profits dégagés sont eux infiniment supérieurs dans le second cas. On parle en ce sens, au niveau microéconomique de capital intellectuel et de  valeur-savoir . En revanche, il n’est pas clair de savoir si les ressources naturelles sont prises en compte dans un schéma de durabilité faible ou forte.

Au total, cela fait évoluer, au niveau de la théorie économique, l’approche traditionnelle des facteurs de production, comme on le constate avec l’apparition de pôles de compétence dans la nouvelle économie du développement. Pour d’autres, ce nouveau stade du capitalisme augmenterait l’exploitation des salariés en les dépossédant de leurs connaissances et en rompant la dissociation entre le travail et la vie privée. L’avènement de l’économie de la connaissance a des impacts au niveau des administrations et touche nécessairement à la fiscalité. En France, deux rapports sont parus en 2006. Ces deux rapports conduisent le gouvernement français à créer en 2007 une agence publique, l’Agence du patrimoine immatériel de l’État, pour recenser, gérer et valoriser ses actifs immatériels. Les tensions entre ces deux aspects sont permanentes.

On semble maintenant opposer l’économie traditionnelle dite  linéaire , avec l’  Économie circulaire . Quoi qu’il en soit, le phénomène de mondialisation montre assez clairement qu’il y a une tendance de fond à l’évolution structurelle de l’économie. Notamment dans l’optique de contribuer à l’analyse des nouvelles classes sociales qui se distinguent, des dynamiques de subversion face à un  ordre numérique  ou des contradictions qui en découlent pour ainsi envisager les logiques de nouveaux modes de gouvernance. Pour ça, il faut envisager les conditions de naissance du travail salarié.

Force de travail : Un travail mécanisé, augmenté par la machine et soumise à la robotisation. Dans cette optique, les avancées du numérique dévaluent les tâches automatisables et réévaluent la capacité de traiter les choses complexes et l’innovation. On n’exploite plus la force de travail d’un individu, mais sa force d’invention. L’épicentre de l’ économie du savoir  se trouve sans conteste en Californie.

On voit donc se mettre en œuvre des stratégies globales autour de nouveaux concepts de systèmes d’informations, où la gouvernance d’Internet joue un rôle majeur. L’un des meilleurs penseurs sur le sujet est le professeur japonais Ikujiro Nonaka. Le Japon est très vigilant sur la protection de la connaissance, notamment avec l’utilisation de métadonnées dans la description des ressources informatiques correspondant aux images numériques, pour l’industrie photographique. L’Europe entre dans cette phase progressivement.