L’élu face au numérique – De la puissance publique à la puissance citoyenne un défi majeur des territoires. PDF

Désaccord total l’élu face au numérique – De la puissance publique à la puissance citoyenne un défi majeur des territoires. PDF la psychiatrisation de la décision politique. Madame Le Pen est politiquement responsable de ses actes politiques.


Alors que le numérique irrigue tous nos usages et nos pratiques, l’attention reste focalisée sur le risque de fracture numérique de notre société susceptible de toucher les populations dites «éloignées». Mais une autre fracture persiste : la grande majorité des élus et décideurs politiques n’ont pas suffisamment appréhendé les nouvelles attentes des citoyens, l’émergence des politiques d’open data et le renouvellement des modèles économiques. «Un pour tous, tous pour un et tous pour tous !» Pascale Luciani-Boyer nous invite à voyager à travers les trois âges de l’évolution numérique de notre société. Avec l’avènement d’Internet, nos échanges se sont intensifiés mais dans une logique hiérarchique et descendante, dite «un pour tous». Cet âge des NTIC a laissé place à celui des TIC qui, perdant leur attribut de «nouvelles», se sont démocratisées et ont permis au plus grand nombre de s’exprimer, dans un mouvement cette fois ascendant, dit «tous pour un». Le dernier stade de l’évolution est celui de l’âge du numérique, du «tous pour tous», dans lequel le secteur public n’est souvent plus qu’un intermédiaire, une plate-forme d’échanges facilitatrice entre ces flux ascendants et descendants partant des citoyens pour rejoindre les citoyens. L’auteur propose ainsi une nouvelle vision du numérique au coeur de la cité afin qu’il devienne un enjeu transversal de l’action publique locale et innerve l’ensemble des politiques publiques (citoyenneté, éducation, environnement, handicap, tourisme, transports, etc.). Par la participation et le témoignage d’experts des secteurs public (élus, agents publics, universitaires, etc.) et privé (entrepreneurs, membres de think tank, etc.), cet ouvrage jette les bases d’une culture commune du numérique appliquée aux territoires.

Tous les moyens ne sont ni bons ni acceptables pour la combattre. Ce n’est pas avec des méthodes pareilles qu’on fera reculer l’extrême droite. 20 septembre 2018 Rassurons-la donc, tant l’arrêt de la pratique du droit, y compris pendant les périodes où elle était censée contribuer à son élaboration mais a préféré une approche, disons, contemplative, l’a laissée démunie. Mais la tâche de la juge d’instruction ne se cantonne pas à cela.

Elle doit mettre le dossier en état d’être jugé, et pour cela, s’assurer que la procédure est respectée. Et que dit la loi sur la question ? L’article 227-24 relève d’une des nombreuses procédures dérogatoires instaurées par le législateur, en l’occurrence de la procédure applicable aux infractions de nature sexuelle et de la protection des mineurs victimes. Par expertise médicale, on entend expertise psychiatrique, pour déceler un éventuel trouble de la personnalité nécessitant des mesures de suivi sur le long terme, ce que la loi appelle l’injonction de soin, voire le suivi socio-judiciaire pour les infractions les plus graves, voire une maladie mentale pouvant affecter le discernement de l’auteur, parfois au point de le rendre carrément irresponsable pénalement. Ainsi, la décision que Marion Le Pen s’est vue notifiée est tout à fait normale, et obligatoire.

La loi est la même pour tous. 114-1 du code de procédure pénale. Ce délit prévoit une amende de 10. 000 euros pour quiconque diffuse auprès d’un tiers une pièce issue d’une instruction en cours. Pour en finir avec les fiches S Comme après chaque attentat, des démagogues relancent l’idée, en apparence frappée au coin du bon sens, de priver de liberté d’une façon ou d’une autre les  fichés S  au nom du réalisme et du pragmatisme, qui en réalité sont les cache-sexes de leur idéologie.