L’EPISTEMOLOGIE PDF

Pour son 225e anniversaire, l’École polytechnique lance un site web l’EPISTEMOLOGIE PDF. Il présente l’X en 225 histoires.


L’épistémologie est l’étude de la science, ou plutôt des sciences. L’usage de ce mot et la conception qu il exprime sont relativement récents, puisqu’on ne les rencontre, dans la littérature scientifique et philosophique de langue française, qu’au début du XXe siècle. L’épistémologie implique que la connaissance scientifique, de même que la connaissance commune sur laquelle elle s appuie, se situent toutes les deux dans l’histoire. Entre cette base, et son environnement social, culturel et éthique, se situe l’éventail entier de la connaissance scientifique. Cet ouvrage analyse l’ensemble des problèmes qu’elle soulève, de la logique aux sciences de l’homme et de la société, en passant par les sciences physiques et les sciences du vivant.

Le Sports Analytics Challenge explore les opportunités qu’offre le big data pour améliorer la performance sportive. 5 portraits d’anciens élèves et professeurs dont les découvertes ont toujours un impact sur la science et l’innovation. Le nouvel établissement regroupant les 5 Écoles se nomme Institut Polytechnique de Paris. Les start-up de l’École polytechnique développent des concepts novateurs dans le domaine du maritime. Dans son Traité théologico-politique, Spinoza écrit que « la fin de l’État est en réalité la liberté ». La pensée politique de Spinoza s’inscrit dans la postérité de la théorie de Hobbes, qui fonde l’État sur un pacte, c’est-à-dire une institution volontaire.

Hobbes opposait explicitement sa propre doctrine au naturalisme aristotélicien. Souveraineté de l’Etat ou souveraineté du peuple ? Apogée du contrat ou fin du contrat ? Questa è una trascrizione IPA della pronuncia. In particolare, così come si è consolidata nell’età moderna ad opera della speculazione filosofica di Kant, la gnoseologia si occupa dell’analisi dei fondamenti, dei limiti e della validità della conoscenza umana, intesa essenzialmente come relazione tra soggetto conoscente e oggetto conosciuto. Sebbene le tematiche gnoseologiche abbiano assunto importanza soprattutto a partire dal XVII secolo, in concomitanza con la nascita della scienza moderna, la questione della conoscenza si è posta fin dalle origini della filosofia.

Il pensiero classico ha distinto forme diverse di conoscenza, ovvero l’opinione e la scienza, discutendone il valore di verità. Parmenide per primo svalutò la conoscenza sensoriale, affermando l’importanza di un sapere dedotto esclusivamente dalla ragione. Nel dialogo platonico intitolato Teeteto troviamo la dottrina gnoseologica di Protagora, veicolata attraverso le parole di Socrate e dello stesso Teeteto. Protagora, apprendiamo, postula che la conoscenza equivalga alla sensazione.

Fu quindi Socrate a sollevare per primo il problema gnoseologico, mettendo in discussione le basi e le fondamenta del sapere. Platone seguì le orme di Parmenide e di Socrate, tuttavia rivalutando in parte l’esperienza sensibile. I sensi infatti, secondo Platone, servono a risvegliare in noi il ricordo delle idee, ossia di quelle forme universali con cui è stato plasmato il mondo e che ci permettono di conoscerlo. Aristotele formalizzò in maniera più precisa e sistematica il processo conoscitivo, da allora rimasto invariato fino all’Ottocento.