L’Hiver nucléaire PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Centrale nucléaire : les réacteurs nucléaires se situent dans les quatre bâtiments cylindriques au centre gauche de l’image. Champignon produit par l’Hiver nucléaire PDF bombardement atomique sur Hiroshima, le 6 août 1945.


Article détaillé : Physique de la radioactivité. Un corps radioactif dégage naturellement cette énergie sous la forme d’un flux de rayonnement ionisant et de chaleur. Ces réactions sont d’autant plus faciles qu’elles conduisent à des configurations plus stables. Lorsqu’un neutron percute le noyau de certains isotopes lourds, il existe une probabilité que le noyau percuté se scinde en deux noyaux plus légers. Cette fission s’accompagne de l’émission de plusieurs neutrons qui, dans certaines conditions, percutent d’autres noyaux et provoquent ainsi une réaction en chaîne.

Dans un réacteur nucléaire, cette réaction en chaîne se déroule dans des conditions stables, à vitesse lente et contrôlée. La plus grande partie de l’énergie se retrouve sous forme d’énergie cinétique des neutrons et des noyaux fils, énergie récupérée sous forme de chaleur dans les réacteurs. Actuellement, aucun appareillage ne permet de produire de l’énergie en contrôlant les réactions de fusion nucléaire. Des recherches sont en cours afin d’obtenir un plasma sur une durée suffisante, afin que l’énergie de fusion produite soit supérieure à celle investie dans le chauffage des particules. C’est aussi l’énergie de liaison du noyau de l’atome d’hydrogène. L’énergie nucléaire est généralement attribuée à une interaction hypothétique, la force forte. Ce résultat peut être obtenu de façon simple.

Le rapport du rayon de Bohr à celui du proton est alors de l’ordre de 50 000. Selon la loi de Coulomb, l’énergie électrostatique est en raison inverse du rayon. On obtient la formule donnée plus haut, divisée par 2. D’autres utilisations ont été imaginées, voire expérimentées, comme la production de chaleur pour alimenter un réseau de chauffage, le dessalement de l’eau de mer ou la production d’hydrogène. Les réactions de fission nucléaires y sont amorcées, modérées et contrôlées dans le cœur : assemblage de combustible et de barres de contrôle traversés par un fluide caloporteur qui en extrait la chaleur. Article détaillé : Liste des réacteurs nucléaires. Belgique et la Slovaquie avec plus de la moitié de leur électricité produite à partir du nucléaire.

Les bâtiments à propulsion nucléaire utilisent un ou plusieurs réacteurs nucléaires. Les coûts d’investissement et d’exploitation de la propulsion nucléaire sont importants, ce qui ne la rend pas intéressante pour une utilisation civile. Elle n’est véritablement intéressante que pour un usage militaire, et particulièrement pour les sous-marins. La propulsion nucléaire apporte donc aux sous-marins un avantage déterminant, au point que l’on peut, en comparaison, qualifier les sous-marins classiques de simples submersibles. Les sondes Voyager I et II ont déjà emporté des générateurs nucléaires pour alimenter leur système électronique.

En revanche, la propulsion nucléaire, au cas où elle serait possible, n’est encore qu’envisagée. Essai nucléaire anglais du 11 octobre 1956. La puissance de l’énergie nucléaire est dans ce cas utilisée comme explosif. L’échelle de l’énergie totale dégagée par les bombes nucléaires va de la kilotonne à la mégatonne d’équivalent TNT. La doctrine française n’a jamais considéré l’emploi d’armes nucléaires à des fins tactiques.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la production d’armes atomiques était la principale raison d’être de l’industrie nucléaire. Les États-Unis, l’Union européenne, la Russie, le Japon, la Chine et la Corée du Sud se sont réunis autour du projet ITER, programme d’étude à long terme de la fusion nucléaire contrôlée. C’est un projet de recherche qui a pour objectif la construction et l’exploitation expérimentale d’un tokamak de grandes dimensions. Le planning de ce programme international prévoit la mise en service industriel de ces réacteurs à l’horizon 2030-2040. L’étude du cycle du thorium est actuellement en cours et le thorium pourrait supplanter l’uranium actuellement utilisé, car les réserves en thorium sont plus importantes que celles d’uranium. Depuis mars 1996, au Japon, un programme de recherche international doté d’un centre d’études des matériaux a pour objectif d’inventer les matériaux qui pourront résister à la fusion thermonucléaire, baptisé IFMIF. Cette exploitation se poursuit sur des durées qui se chiffrent en dizaines d’années.