L’orpheline du Bois des Loups PDF

Les romans de Delly, peu connus des lecteurs actuels, furent extrêmement populaires entre 1910 et 1980, et comptèrent parmi les plus grands succès de l’édition mondiale à cette époque. Jeanne-Marie et Frédéric l’orpheline du Bois des Loups PDF les enfants d’un militaire, Ernest Petitjean, et de sa femme, née Charlotte Gaultier de La Rosière, dont ils reprirent le nom. Ils passèrent leur enfance à Vannes avant de déménager à Versailles, après la retraite de leur père.


Une traversée du siècle dernier, de Corrèze en Charente limousine, sur les traces de Marie dont la vie marquée d’épreuves et de joies nous livre un tableau réaliste de la vie des femmes d’autrefois.

Orpheline, Marie espère pouvoir un jour goûter à la douceur d’un foyer. Recueillie par une riche famille charentaise, les Cuzenac, elle perd rapidement ses illusions. Elle est employée comme servante dans leur belle propriété, aux Bories. Elle travaille dur, confrontée quotidiennement à l’animosité de sa patronne ainsi qu’au mépris du neveu Macaire. Heureusement, Pierre, son ami et voisin, vient la réconforter et jouer inlassablement avec elle près du bois des Loups. Les années passent, Marie connaîtra la révélation de ses singulières origines. Soulagée de retrouver un pan de sa propre histoire, elle épouse son compagnon d’enfance, Pierre. Une vie somme toute tranquille s’annonce pour eux, n’étaient les mauvais penchants de Pierre, la jalousie de l’imprévisible Macaire mais aussi les affres de la Seconde Guerre mondiale…

Marie, jeune fille rêveuse qui consacra toute sa vie à l’écriture, a été à l’origine d’une œuvre surabondante dont la publication commence en 1903 avec Dans les ruines. La contribution de Frédéric est moins connue dans l’écriture que dans la gestion habile des contrats d’édition, plusieurs maisons se partageant cet auteur qui connaissait systématiquement le succès. L’identité de Delly ne fut en fait révélée qu’à la mort de Jeanne-Marie le 1er avril 1947, deux ans avant celle de son frère. Ils sont enterrés au cimetière Notre-Dame de Versailles. Une salle de l’hôtel de Massa, siège de la SGDL, porte le nom de salle Delly.