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Qu’est-ce que la Nuit de la Solidarité, et pourquoi en organiser une chaque année ? Comment s’est déroulée la Nuit de la Solidarité du jeudi 7 février 2019 ? Dans la nuit du jeudi 7 la dernière équipe PDF vendredi 8 février 2019, la Ville de Paris a organisé la deuxième édition de la Nuit de la Solidarité, décompte de nuit des personnes sans-abri. Aller à la rencontre des personnes qui vivent dans les rues de la capitale.


Tel était l’objectif de la Nuit de la Solidarité qui s’est déroulée jeudi à partir de 22 heures et ce jusqu’à 1 heure du matin. Par groupe de 4 ou 5, les bénévoles, dotés d’un questionnaire anonyme, ont sillonné les rues de la capitale, pour parler, échanger, compter et apporter des solutions aux sans domicile fixe. Au total, près de 1700 Parisiens, encadrés par 400 professionnels de l’Action sociale étaient ainsi sur le terrain. La Maire de Paris a fait de la lutte contre l’exclusion la grande cause de sa mandature. L’une de ces actions vise à mieux connaître le nombre de personnes sans-abri, ainsi que leurs besoins : c’est la raison pour laquelle Paris a organisé en 2018 la première Nuit de la Solidarité . Il est proposé à chaque personne rencontrée, anonymement et sur la base du volontariat, de répondre à un questionnaire, qui permet de mieux connaître les besoins. Pour donner toute sa mesure et être utile, cette meilleure connaissance de la situation doit s’inscrire dans la durée : c’est pourquoi les acteurs impliqués dans la première Nuit de la Solidarité, et de nouveaux partenaires, organisent la deuxième édition de la Nuit de la Solidarité, qui se déroulera dans la nuit du 7 au 8 février 2019.

Comme l’an passé, aux côtés de la Ville, de l’État, des partenaires institutionnels et associatifs, les citoyens ont été invités à se mobiliser largement pour rendre la démarche possible. La méthode retenue en 2018 a été reconduite, pour permettre la comparabilité des résultats dans le temps. Cette année, de nouveau, la Nuit de la Solidarité n’a pu se faire qu’en partenariat étroit avec les acteurs de terrain, en premier lieu ceux de l’accueil, de l’hébergement et de l’insertion, et en mobilisant les citoyens volontaires. L’opération a été réalisée dans des conditions qui garantissent le strict anonymat des personnes rencontrées, l’absence de géolocalisation individuelle, ainsi que le caractère volontaire de la réponse au questionnaire proposé.