La fin des départements : Le recours aux pays PDF

Pour commémorer son adoption, la Journée des droits de l’homme est célébrée chaque année le 10 décembre. Ce document fondateur – traduit dans plus de 500 langues différentes – continue d’la fin des départements : Le recours aux pays PDF, pour chacun d’entre nous, une source d’inspiration pour promouvoir l’exercice universel des droits de l’homme. Préambule Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme.


Il fut enfanté de façon technocratique au temps des diligences. Aujourd’hui, coincé entre le pouvoir montant des agglomérations et celui des régions, le département n’a plus de raison d’être. Parler d’une nouvelle étape de la décentralisation devient une imposture si rien n’est dit sur la façon de réduire en douceur l’empilement monstrueux de nos structures territoriales. Record mondial, la France connaît aujourd’hui cinq niveaux de fiscalité ! Pour autant, aucun ne met correctement en solidarité les villes et les campagnes. Communes et groupements de communes sont trop petits, départements, régions et Etat sont trop grands. Pourtant, l’aménagement et le développement des villes et des campagnes n’ont jamais été autant imbriqués. La démocratie doit être vécue dans des espaces correspondant à son propre discours. Le département doit être plus petit s’il se veut échelon de proximité voué au service d’une population à la fois urbaine et rurale. Le groupement de communes construit autour d’une agglomération doit être plus grand s’il veut embrasser tout l’espace animé directement par cette même agglomération. Le pouvoir politique doit savoir se réguler lui-même s’il veut parvenir un. jour à réguler le pouvoir économique. Trois cents bassins d’équipement collectif partagent notre territoire. Ils peuvent devenir l’un après l’autre lieux de choix budgétaires proches des populations concernées et ouverts à la participation citoyenne. Appelés départements, districts, pays ou communautés, substitués progressivement aux actuels départements et aux communautés d’agglomération, leur donnant d’emblée la bonne dimension, rendant nos institutions enfin lisibles, ces trois cents petits territoires peuvent faire passer calmement de cinq à quatre le nombre de nos niveaux d’administration.

Considérant qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression. Considérant qu’il est essentiel d’encourager le développement de relations amicales entre nations. Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité des droits des hommes et des femmes, et qu’ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande. Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l’Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Considérant qu’une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement. Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.