La Grèce au Louvre PDF

Cette page la Grèce au Louvre PDF en semi-protection longue. Mona Lisa, by Leonardo da Vinci, from C2RMF retouched. Propriétaire Propriété de l’État français, affectée à la collection du Département des peintures du Louvre.


Qu’est-ce que la Grèce ? Comment vivaient les Grecs de l’Antiquité ? Qui sont les dieux et les héros de la mythologie grecque ? Que signifiaient pour les Grecs les notions qu’ils ont inventées et qui nous parlent encore ? Tyrannie ? Démocratie ? Histoire ? Les collections d’art grec du musée du Louvre, parmi les plus importantes au monde, permettent d’apporter à ces questions une réponse vivante et claire. Sculptures, vases, bijoux témoignent du cadre de vie des anciens Grecs, de leur identité culturelle, et racontent leur histoire mouvementée. La langue, la religion, le sport, le théâtre, la vie politique, la société apparaissent ainsi sur des documents qui permettent de restituer la richesse de cette civilisation dont nous sommes les héritiers. Des fiches thématiques apporteront des réponses aux questions des curieux, des amateurs, niais aussi des enseignants et des élèves qui recherchent des documents commentés et des synthèses construites pour répondre aux programmes pédagogiques d’histoire, de littérature et d’éducation artistique.

Florentine Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo. La Joconde est devenue un tableau éminemment célèbre car, depuis sa réalisation, nombre d’artistes l’ont prise comme référence. La Joconde est le portrait d’une jeune femme, sur fond d’un paysage montagneux aux horizons lointains et brumeux. La femme porte une robe vert sombre en soie plissée sur le devant, avec des manches jaunes. Elle est ornée d’entrelacs dorés et d’une broderie au décolleté. Un voile noir translucide couvre la chevelure et est bien visible sur le haut du front.

Cette sorte de mantille plaque les cheveux crêpés ou finement bouclés qui tombent sur les épaules. La région du cœur, avec la couleur claire de la peau qui tranche sur le vêtement foncé, se trouve au centre du tableau, au croisement de ses deux diagonales. Le visage est totalement épilé, ne présentant ni cils, ni sourcils. Mona Lisa est assise sur une sorte de fauteuil en bois de forme semi-circulaire posé de profil. Ses bras sont pliés et ses mains croisées, le bras gauche posé fermement sur un accoudoir du fauteuil et la main droite posée mollement sur le poignet gauche.

Léonard considérait sa Mona Lisa comme achevée. Deux zones semblent cependant avoir été négligées : une portion du paysage, brun roux, derrière l’épaule, interprétée comme un mouvement de terrain, et le contour de l’index de la main droite, repentir destiné à être masqué. L’œuvre jouissait déjà d’une grande considération à la Renaissance. Celui qui désiroit se convaincre jusqu’à quel point l’art peut imiter la nature, le pouvoit d’autant plus, que les moindres choses sont rendues dans cette tête avec la plus grande finesse. Les yeux avoient ce brillant, cette humidité qui existent sans cesse dans la nature, et étoient entourés de ces rouges pâles, et des paupières qui ne peuvent s’exécuter qu’avec une très-grande subtilité.