LA MEDITATION HESYCHASTE. A la découverte d’une grande tradition de l’Orient PDF

Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. La prière du cœur est aussi parfois appelée prière de Jésus ou encore la prière d’une pensée unique. Si LA MEDITATION HESYCHASTE. A la découverte d’une grande tradition de l’Orient PDF forme et les mots exacts de cette prière peuvent varier, elle est toujours simple et courte, afin qu’elle puisse être répétée en permanence, sans distraction de l’esprit.


Cette prière a une importance particulièrement dans l’orthodoxie. Elle a été largement utilisée, enseignée et commentée tout au long de l’histoire de la chrétienté orientale. Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, fais-moi miséricorde. Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur. Jésus y est dit Fils de Dieu et comme étant le Christ, c’est-à-dire oint de l’Esprit saint.

Nom de Jésus, au son duquel saint Paul dit que tout genou fléchit au Ciel et sur la Terre. Jésus-Christ dans la parabole du pharisien et du publicain. Dans cette parabole, le Christ montre en effet la bonne façon de prier. La simplicité de cette prière a par ailleurs l’avantage d’éviter la distraction et de simplifier l’esprit afin de le concentrer sur la présence de Dieu. En ce sens la prière de Jésus est parfois décrite non comme une finalité, mais comme un chemin vers la prière pure, sans parole, dans le cœur à cœur avec Dieu.

Elle est utilisée comme un moyen pour trouver la contrition et comme un moyen d’inscrire profondément l’humilité dans le cœur le plus intérieur de l’individu. L’un des fruits de cette prière doit être, selon une parole biblique, de transformer notre  cœur de pierre , en un  cœur de chair  sensible et ouvert à la grâce de l’amour divin. Elle est, pour les orthodoxes, l’une des plus mystiques des prières et est souvent répétée indéfiniment comme pratique ascétique personnelle même par les laïcs. En effet, la spiritualité orthodoxe insiste sur l’appel à tout homme, laïc comme consacré, à la sanctification et l’union à Dieu. Qu’on n’aille pas penser, frères chrétiens, que seuls les prêtres et les moines ont le devoir de prier continuellement, et non les laïcs.

Tous les chrétiens ont en commun le devoir de se trouver toujours en prière. Il y a eu aussi un certain nombre de textes catholiques sur ce sujet, mais son utilisation n’a jamais atteint le même degré de dévotion que dans l’Église orthodoxe. Le Nom de   Jésus  fut donné par révélation d’En-haut. Il provient de la sphère divine, éternelle, et n’est en aucune façon le produit de l’intelligence humaine, bien qu’il soit exprimé par un mot créé. Dans sa gloire supraterrestre, le Nom de  » Jésus  » est métacosmique. Salinger décrit une jeune fille rejetant violemment le monde et son égoïsme, et cherchant une forme d’hésychasme par la prière du cœur.

Approches de la prière de Jésus, éd. Coutu, Lucien, La Méditation hésychaste : à la découverte d’une grande tradition de l’Orient, éd. Higoumène Chariton, L’Art de la prière : Anthologie de textes spirituels sur la prière du cœur, Bellefontaine, 1976. Gorainoff, Irina, Séraphim de Sarov, Desclée de Brouwer, 1979. Récits d’un pèlerin russe, Anonyme, trad.

Serr, Jacques, et Clément, Olivier, La Prière du cœur, éd. Vie – Doctrine – Écrits, éd. Vlachos, Archimandrite Hiérothée, Entretiens avec un ermite de la sainte Montagne sur la prière du cœur, Seuil, 1988. Rechercher les pages comportant ce texte.