La Pâque du chrétien PDF

Un seder de Pessa’h dans un kibboutz des années 1950. Cette fête puise ses origines dans le rite agricole des azymes et le rite nomade du sang de l’agneau répandu sur les piquets de la la Pâque du chrétien PDF pour écarter les épidémies. L’étymologie habituellement donnée au nom de la fête est qu’il vient du verbe Pessa’h qui signifie sauter au-dessus ou passer au-dessus en hébreu.


L’Esprit Saint est à la source de la fécondité de notre vie spirituelle chrétienne. Mais le coeur du coeur de celle-ci est le mystère pascal. Celui de Jésus et le nôtre. Mourir avec lui, être ensevelis avec lui, pour ressusciter et être glorifié avec lui. Cette conformation au Christ mort et ressuscité s’opère lorsque nous acceptons de mourir au péché, au vieil homme, à cette part de notre moi qui résiste au travail, en nous, de l’Esprit et de l’Evangile, rendant ainsi stérile notre vie spirituelle et apostolique. Un chemin avec Mère Teresa, Hans Urs von Balthasar, Maurice Zundel, Anselm Grün, à la suite de Charles de Foucauld, Jean Baptiste, saint Paul, saint Bernard, sainte Thérèse et, bien sûr, Marie.

La fête de Pessa’h actuelle regroupe deux célébrations bibliques. Les quatre premiers chapitres de Pessa’him couvrent les lois relatives au hametz. Bien que les rabbins du Talmud se montrent déjà fort précautionneux à ce sujet, de nouvelles mesures s’ajoutent avec le temps. Le hametz doit être ensuite recherché dans toute la maison à la lueur d’une bougie, dès la tombée de la nuit qui précède la fête. L’agneau pascal était abattu en trois groupes Lorsque le premier groupe entrait et que la cour du Temple était remplie, on fermait les portes du Temple. Ce rituel prit fin après la destruction du second Temple. Les rites sont donnés ici lorsque Pessa’h tombe en semaine.

Ils diffèrent légèrement lorsque Pessa’h a lieu à chabbat ou dimanche. Le 14 adar, à Pourim, on commence à étudier les lois de la fête. Une table apprêtée pour le seder. Hag Hamatzot était à l’époque des premier et second temples de Jérusalem, une fête de pèlerinage, au cours duquel les Juifs étaient tenus de se rendre à Jérusalem pendant sept jours et d’y faire des offrandes à Dieu selon les ordonnances bibliques. Bien que de nombreux Juifs se rendent de nos jours en pèlerinage au Mur occidental, la liturgie se concentre principalement, en l’absence d’un Temple reconstruit, sur le souvenir des anciens rites et offrandes, comme à Souccot et Chavouot. L’accent est mis sur l’accès à la liberté.

Celle-ci demeure intercalée dans le birkat hamazon jusqu’à la fin de la fête. La lecture du Cantique des Cantiques est universellement réalisée lors de Pessa’h mais les usages divergent entre communautés. Les communautés yéménites réalisent les deux lectures, ainsi qu’une dernière lors du dernier jour de la fête. Le septième jour de la fête des azymes est également férié selon la Bible, donnant lieu aux mêmes restrictions d’activité que le premier jour de Pessa’h. Il est, à l’instar des autres fêtes bibliques, prolongé d’un jour en dehors de la terre d’Israël.

Les Samaritains, adeptes d’un mosaïsme non-juif, ont perpétué la pratique de l’offrande pascale sur le mont Garizim. Ils marquent la période des deux semaines séparant la néoménie du jour de l’offrande par des prières le matin et le soir. L’agneau est acheté le dixième jour du mois, comme le prescrit la Bible. Les Samaritains attendent au moins une heure et demie avant la tombée de la nuit pour la réaliser sauf si l’offrande doit avoir lieu le vendredi car ils estiment, contrairement aux Juifs, que le chabbat a préséance sur l’offrande.