La poetique (1640) PDF

Il a trois sœurs et deux frères, qui deviendront l’un avocat, l’autre officier. Il perd ses parents tôt : sa mère en 1610, son père en 1615. Entre 1608 et 1614, il reçoit une excellente éducation au collège impérial la poetique (1640) PDF la Compagnie de Jésus de Madrid, où il est initié au latin, à la rhétorique et à la lecture des classiques.


La Poétique de La Mesnardière (1610-1663) représente l’un des arts poétiques d’une importance
capitale pour le dix-septième siècle, avec ceux de La Pinelière, Colletet, Lamy, Boileau et Rapin. Né à
Loudun en 1610, ce poète et médecin s’illustra par un Traité de la mélancolie qui lui valut l’estime de
Richelieu. Abandonnant sa charge de médecin auprès de Richelieu et de Gaston d’Orleans, il ne se
livra plus qu’à la pratique des lettres et devint successivement maître d’hôtel du roi et lecteur
ordinaire de la chambre. Il entra en 1655 à l’Académie, à la place de Tristan L’Hermite. C’est sur les
instances de Richelieu qu’il publia à la fin de 1639 sa Poétique, en attendant que l’Académie eût
publié celle que ses statuts prévoyaient, et qui n’a jamais paru. Les théories de La Mesnardières ont
été longuement étudiées par H.-R. Resse et F.-K. Dawson.

Il compose sa première pièce à 14 ans. De sa jeunesse, on connaît quelques épisodes tumultueux et dignes de l’une de ses comédies de cape et d’épée. Ainsi, en 1621, impliqué avec ses frères dans une affaire d’homicide, il doit vendre la charge de son père pour indemniser la famille de la victime. Ses démêlés avec la justice et l’Église n’entament ni sa vocation poétique ni la faveur dont il jouit bientôt auprès de son souverain. Dès l’âge de vingt ans, il participe à des concours de poésie, puis il écrit ses premières œuvres dramatiques. Amour, Honneur et Pouvoir, sa première comédie, est représentée en 1623 au Palais royal, comme le seront par la suite la plupart de ses œuvres. En 1640 et 1641, il s’engage comme simple soldat, et participe aux campagnes contre la rébellion des Catalans, où il est blessé à la main.

Sa brève expérience militaire s’arrête là. Nanti de charges officielles à la cour de Philippe IV, puis de Charles II, il y exercera avec succès ses talents de dramaturge. Quant à sa vie privée, elle demeure peu connue. On lui connaît un fils naturel, nommé comme lui Pedro, né vers 1647 d’une mère dont on ignore tout, et mort à peine dix ans plus tard. En 1651, Calderón entre dans les ordres et ce n’est qu’une fois ordonné prêtre qu’il reconnaîtra avoir eu ce fils, qu’il lui était arrivé auparavant de présenter comme son neveu. Fait chapelain honoraire de Philippe IV en 1663, il jouit auprès du public d’une popularité durable, et des recueils de ses œuvres sont régulièrement édités. En 1680, la dernière pièce de Calderón est représentée au théâtre du Buen Retiro, devant le roi Charles II.

On distingue dans cette œuvre foisonnante deux périodes. Avant 1640, ses drames présentent un conflit dont on suit l’évolution jusqu’à sa résolution finale. Dans la deuxième partie de sa carrière, le spectacle l’emporte sur l’intrigue et les autos sacramentales destinés à l’édification religieuse prédominent alors dans sa production. II, introduction générale par Jean Canavaggio, Paris, Éditions Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1999, 2048 p. Didier Souiller, Calderón de la Barca et le grand théâtre du monde, Paris, Presses universitaires de France, 1992, 390 p. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 20 septembre 2018 à 13:54. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. On appelle page chacune des deux faces d’un feuillet de papier, de parchemin ou d’une autre matière pouvant recevoir un texte ou des illustrations. La page destinée à être vue en premier est appelée recto, tandis que la page qui lui est opposée est appelée verso. Par extension, le mot page peut désigner le feuillet entier :  arracher une page . D’une manière abstraite, une  page  est une surface sur laquelle sont inscrites des informations.

Un écrivain en mal d’inspiration parle ainsi du syndrome de la page blanche. Page de garde : on appelle  page de garde  ou  feuillet de garde , ou simplement  garde , le ou les feuillets vierges de tout texte imprimé et de toute illustration qui se trouvent avant la page de faux-titre ou la page de titre, essentiellement les deux pages qui se font face immédiatement après la couverture d’un livre relié. Page de faux-titre : page contenant seulement le titre de l’œuvre, juste après la page de garde. Page de grand titre : page contenant le nom de l’auteur, le titre de l’œuvre, la raison sociale de l’éditeur, la ville d’origine et le millésime de l’édition. Page de départ : première page numérotée du livre.

Page hors-texte : une page hors-texte est une page qui ne fait pas partie d’un cahier. Les pages hors-texte sont incorporées au livre à la reliure. Page blanche : l’insertion de pages blanches dans un livre met en valeur la fin d’un chapitre ou du livre lui-même. Cette insertion peut être volontaire ou résulter du nombre de pages obligatoirement invariable d’un cahier. Roger Laufer a mis en évidence les diverses fonctions liées à la page de titre, notamment les entours du texte : privilège, adresse, marque, avis dédicace.

Cahier : plusieurs pages imprimées ensemble forment un  cahier , et plusieurs cahiers assemblés dans la même reliure forment un livre. Un petit livre peut n’être constitué que d’un seul cahier. Colophon : Mention en fin de livre signalant le lieu et la date d’impression ainsi que le nom de l’imprimeur. Maintenant, il est souvent remplacé par l’achevé d’imprimer. Empagement : la page désigne la colonne de texte, tandis que la colonne d’empagement désigne la totalité de la surface imprimée à l’intérieur des marges, soit la page plus le titre courant et la pagination. Le terme désigne aussi le feuillet, recto et verso, d’un manuscrit, d’un incunable, d’un registre ou d’un livre. Il désigne les premiers mots d’un ouvrage.

Il désigne les derniers mots d’un ouvrage. Manchette : note ou résumé de paragraphe placée dans la marge d’un texte. Manicule : petite main ou index tendu tracé en marge d’un manuscrit pour attirer l’attention du lecteur sur le passage en regard. Marque typographique : sigle ou illustration identifiant l’imprimeur. Mise en page : disposition graphique du contenu dans l’espace de la page. Planche : page de dessins originale d’une bande dessinée.