Le chevalier à l’armure rouillée PDF

Schuré, peut-être à partir d’une légende locale du cap Sizun. Valkyrie le chevalier à l’armure rouillée PDF reine du  Nord , Malgven règne sur ses terres avec son époux vieillissant, le roi Harold.


II y a fort longtemps, un vaillant chevalier combattait les méchants, tuait des dragons et sauvait les demoiselles en détresse. II se croyait bon, gentil et plein d’amour. II était très fier de sa magnifique armure qui brillait de mille feux, et ne la quittait jamais, même pour dormir. Seulement, un beau jour, en voulant l’enlever, il se retrouva coincé… Ainsi commença pour lui une quête initiatique, à la recherche de sa véritable identité, au gré de rencontres insolites et d’épreuves riches d’enseignement. En parvenant au « Sommet de la Vérité », il deviendra alors ce qu’il n’avait jamais cessé d’être, un homme au coeur pur, libre de toute illusion et de peur. Cette nouvelle quête du Graal, d’un humour délicieux, fait partie de ces « grands petits livres » comme Le Petit Prince et Jonathan Livingston le goéland. La limpidité, la profondeur du Chevalier à l’armure rouillée, qui parle au coeur et à l’âme, en font un conte d’une portée universelle.

Elle rencontre le roi Gradlon parti en expédition et en tombe amoureuse. Bien qu’elle n’ait peut-être rien d’authentique dans la légende de la ville d’Ys, Malgven restitue à sa fille Dahut une origine féerique et participe à l’aspect dramatique et romantique de cette légende. Peinture à dominante bleue d’une femme assise sur des murailles. Elle n’a pas même de généalogie définie. Malgven est donc un ajout tardif au mythe de la ville d’Ys. Pour Françoise Le Roux et Christian-J. Je suis la fée Malgven, reine du Nord et maîtresse de ce château.

Malgven est souvent décrite comme étant la  reine du Nord . Dans le clair de lune, sa cuirasse et son haubert ruisselants de clarté, une femme aux cheveux roux largement épandus. Elle était belle comme une déesse de la Guerre. Une eau d’enchantement luisait dans ses yeux. La version la plus connue en fait l’épouse du roi nordique vieillissant Harold. Mais à peine est-il devenu roi de Cornouaille qu’elle meurt subitement.

Charles Guyot publie La Légende de la ville d’Ys d’après les anciens textes aux éditions H. Malgven apparaît essentiellement dans le premier chapitre, intitulé  Le deuil de Gradlon . Après une longue et harassante navigation, il arrive aux frontières du royaume du Nord. Les Bretons livrent une première bataille, un carnage qui ne donne l’avantage à aucun des deux camps. L’histoire se répète le lendemain, semblable bataille et même tuerie, mais cette fois Malgven prend part aux combats. Les différents auteurs qui parlent de la ville d’Ys, à partir souvent du texte de Charles Guyot, introduisent de légères différences à la version de ce dernier. En 1937, dans un article de Paris-Soir, Malgven est présentée comme la femme de Gradlon  qu’il avait ramenée du Nord .

Dans la légende racontée par Thierry Jigourel, Gradlon apprend l’existence du royaume du Nord, de ses trésors et de Malgven en surprenant une conversation de marins dans une auberge de Kemper. Les chercheuses Amy Varin et Hiroko Amemiya reconnaissent à Malgven le mérite d’attribuer à Dahut une filiation  extraordinaire  et féerique, plus proche de sa nature originelle. Homme barbu aux cheveux longs poivre et sel, assit. La plupart des adaptations littéraires récentes de la légende de la ville d’Ys maintiennent Malgven telle qu’elle est présentée dans la version de Charles Guyot. Le Roux et Guyonvarc’h 2000, p. Matthieu Boyd, citant Édouard Schuré, Les grandes légendes de France, Didier, 1892, p.

Schuré,  Paysages historiques de France: III. Lord Frederick Hamilton, Sidney Daryl, George Roland Halkett et Charles Robert Morley,  résultat de rech. Jean Markale, La tradition celtique en Bretagne armoricaine, Paris, 1975, p. Joëlle Édon-Le Goff,  Les chevaux de la mer , dans Armorik : Des chevaux et des hommes en Bretagne, vol. Florian Le Roy,  La ville d’Ys, nouvelle Atlantide, a-t-elle été engloutie par les eaux ? Charles Guyot, The legend of the City of Ys, Nottinghamshire County Council, 1979, 88 p.

Joseph Philippe, Légendes et vérité sur la ville d’Ys, J. Henri Iselin, Légendes des cités perdues, Fernand Lanore, 1964, 141 p. Yann Brékilien,  La ville engloutie , dans Contes et légendes du pays breton, Quimper, Nature et Bretagne, 1973, p. Françoise Gange, La ville plus basse que la mer: roman, Flammarion, 1988, 253 p.

Gordon Zola, La Dérive des incontinents, Éditions du Léopard Masqué, 1er mai 2008, 425 p. Brasey, La Sirène d’Ouessant, Calmann-Lévy, coll. France de toujours et d’aujourd’hui , 2014, 384 p. Jacques Lamontagne, Thierry Jigourel et Jean-Luc Istin, Les Druides, t. Arthur Rimbaud, Théodore Faullain de Banville, Peter J.

La légende de la ville d’Ys : D’après les textes anciens, Edition d’art H. La déesse bretonne de la mer , dans Littératures de Bretagne. Les mystères de la ville d’Is, éditions du Rocher, 2003, 261 p. La légende de la ville d’Is, éditions Ouest-France, coll. De mémoire d’Homme , mai 2000, 335 p. Textes précédés par 130 pages d’analyses.