Le Grec, une langue théologique PDF

Sandro Botticelli : Viatique de saint Jérôme, v. Elle occupe une place centrale dans la doctrine et la vie religieuses de la plupart des confessions chrétiennes. Les catholiques et les orthodoxes décrivent l’Eucharistie comme une véritable  le Grec, une langue théologique PDF , non sanglante, du sacrifice du Christ en vue du salut, par le ministère du prêtre.


Les luthériens emploient le terme de consubstantiation. Le même mot  eucharistie  peut donc recouvrir plusieurs significations : la messe en tant que célébration, la communion, c’est-à-dire le fait de recevoir et consommer une hostie consacrée, le Saint-Sacrement, c’est-à-dire les hosties consacrées elles-mêmes, et l’action de grâce, c’est-à-dire le fait de remercier Dieu, tout particulièrement après la communion. Représentation de la Cène, icône ukrainienne du XVIIIe siècle, Musée national d’art d’Ukraine. Le dernier repas de Jésus, appelé la Cène, est mentionné dans les trois Évangiles synoptiques, c’est-à-dire celles selon Matthieu, Marc et Luc. Le repas eucharistique est répété par le Christ ressuscité devant les pèlerins d’Emmaüs et la fraction du pain devient une pratique régulière de l’Église primitive.

Le Didachè est un document du christianisme primitif qui inclut des instructions sur le Baptême et l’Eucharistie. Selon la doctrine catholique, le caractère propre de la messe réside dans l’actualisation du sacrifice du Christ accomplie par un prêtre. C’est par la messe que l’Église répond à l’ordre du Christ,  faites ceci en mémoire de moi , et rend manifestement présente dans le monde la présence éternelle de ce sacrifice. Le cadre général est celui d’un moment de prière collective, comme le sont les offices de la liturgie des heures. Enfin, la messe est l’occasion d’administrer aux fidèles qui y assistent un sacrement, le sacrement de communion. C’est au sens strict ce sacrement que désigne le mot  eucharistie .