Le Retour aux Sources de l’Islam Originel PDF

Beaucoup le Retour aux Sources de l’Islam Originel PDF’artistes slaves furent influencés par leur folklore national. L’implantation du christianisme a occulté certains aspects païens, voire chamanistes, et parfois transformé d’anciens dieux païens en saints chrétiens.


Le Coran mais aussi le prophète Mohammad et sa Sounnah : comment les Musulmans perçoivent-ils l’importance de ces Sources ? Le Coran, du mot arabe al-Qur’ân, qui signifie « Lecture », « Récitation », est le livre sacré de l’islam.Le Coran est parfois appelé al-Kitâb, c’est-à-dire « le Livre », équivalent au mot grec Bible (Livre), pris dans le sens de Livre saint. Les musulmans vouent un culte de dévotion pour le Coran, parce qu’ils ont la conviction que ce texte est celeste, un message divin,. . .Intangible, universel et éternel, le Coran présente au croyant, données comme un tout, les vérités dont il faut porter témoignage devant Dieu et les hommes et le code de la vie de la Cité terrestre. Cet ouvrage analyse ce rapport des musulmans à leur religion et aux principes fondamentaux de celle-ci. La revendication du retour aux sources de l’islam originel, par certains mouvements, est ici décortiquée à la loupe scientifique et historique. Dr Jean-Pierre Ziry.

Contrairement à la mythologie grecque ou égyptienne, on ne dispose pas de documents de première main pour étudier la mythologie slave. Bellum Gothicum, décrit les croyances de certaines tribus des Slaves du sud qui avaient franchi le Danube. Selon lui, ces Slaves étaient monothéistes et bien qu’il ne mentionne aucun nom, les spécialistes rattachent ce dieu unique à Péroun. La Chronique des temps passés est la plus importante source concernant la mythologie slave, ne serait-ce que parce qu’elle est écrite par des Slaves. Thietmar de Mersebourg, Adam de Brême ou Helmold von Bosau, dans sa Chronica slavorum, mentionnent certaines divinités des Wendes, les Slaves occidentaux. En 1848, la mise à jour de l’idole du Zbroutch, en Ukraine, a confirmé les sources historiques. Plusieurs autres statues polycéphales ont été découvertes ailleurs.

Preslav, la capitale des tsars bulgares. Une statue en bois bicéphale a été découverte sur l’ile du lac de Tollensesee près de Neubrandenbourg, anciennement habitée par les Slaves. Les Veda Slovena, recueil de mythes et légendes bulgares, publiées à Belgrade puis Saint-Pétersbourg en 1874 et 1881, se sont avérées être un faux sorti de l’imagination de leur  compilateur , Ivan Gologanov, de même que Livre de Vélès qui comporte de nombreuses incohérences linguistiques et relève du protochronisme. Il en est peut-être de même de la déesse Lada. L’existence de Radegast est sans doute plus le fait d’une erreur de copiste germanique qu’un fait avéré.

Un concept cosmologique assez répandu dans les mythologies des peuplades locutrices de langues indo-européennes est celui de l’Arbre du Monde, également présent dans la mythologie slave. La conception de trois royaumes situés verticalement le long de l’axe du monde constitué par l’arbre-monde reflète l’organisation géographique, horizontale, du monde. Il est admis d’après les descriptions historiques des Slaves que ceux-ci vouent un culte à un très grand nombre de divinités, et cela sur une région s’étirant des côtes de la Baltique jusqu’aux côtes du nord de la mer Noire, dans une durée de près de six siècles. Il existe de nombreuses théories actuelles sur le dieu suprême des Slaves, lequel étant Rod ou Svarog, et les sources historiques indiquent que d’autres dieux comme Svantevit ou Triglav sont très vénérées dans certaines peuplades.