Le syndicalisme chrétien sous l’Occupation PDF

1848 : face à la répression menée par la bourgeoisie conservatrice au pouvoir, jonction du mouvement social et républicain. Cette loi met un terme à la Loi Le Chapelier. Les syndicats sont toujours interdits, mais en constituer un n’est plus considéré comme un délit. Outrés par l’armistice avec la Prusse, les Parisiens se révoltent contre le syndicalisme chrétien sous l’Occupation PDF pouvoir et élisent une assemblée qui prend le nom de Commune.


Les généraux vaincus par la Prusse se vengent sur Paris. La répression du gouvernement fait près de trente mille morts entre le 21 et le 28 mai, c’est la « semaine sanglante ». 1884 : Le 21 mars, vote de la loi légalisant les syndicats professionnels ouvriers et patronaux à l’initiative de Pierre Waldeck-Rousseau. Jules Guesde, l’un des socialistes les plus connus et les plus actifs, contribue à la diffusion des idées de Karl Marx en France. 1er mai : grèves des ouvriers à Chicago pour une journée de travail de 8h. Une sévère répression s’ensuit, et les journées des 3 et 4 seront marquées par de nombreux morts. Création de la Bourse du Travail de Paris.

1er mai : première célébration française et internationale de la journée d’action du 1er mai. Publication de l’encyclique Rerum Novarum par le pape Léon XIII. 1892 : Création de la Fédération des Bourses du travail, marquée par le syndicalisme révolutionnaire de Fernand Pelloutier. 1895 : Congrès constitutif de la Confédération générale du travail CGT à Limoges du 23 au 28 septembre, elle rassemble la Fédération nationale des syndicats et la fédération des bourses du travail.

Création du premier syndicat jaune au Creusot suite à une sentence arbitrale signée par Pierre Waldeck-Rousseau. 1900 : Création du journal la Voix du peuple, organe de la CGT. 1902 : Marque l’ouverture d’une nouvelle période dans la vie de la CGT. Au congrès de Montpellier elle parachève son unité. La Fédération des bourses s’efface en tant que centrale et ses organisations s’intègrent dans la CGT. Alors que le syndicalisme reste interdit dans la fonction publique, le Syndicat national des instituteurs créé par Marcel Nègre en 1905, rejoint la CGT. Marius Nègre, Émile Janvion et cinq postiers, signataires d’une « lettre à Clemenceau » demandant le droit syndical pour les fonctionnaires, sont révoqués.

De graves incidents émaillent les grèves des ouvriers sabliers de Vigneux-Draveil en Seine-et-Oise. 30 juillet, on relève plusieurs morts lors d’une manifestation à Villeneuve-Saint-Georges. Georges Clemenceau fait emprisonner les dirigeants de la CGT. La Vie ouvrière : naissance du premier numéro de cette  revue d’action  qui se définit comme  syndicaliste révolutionnaire, antiparlementaire .

Bien qu’interdits, le droit syndical et le droit de grève sont pris par les agents des PTT. En mars puis en mai, ils font grève. Malgré l’opposition du patronat et de la CGT, la loi sur les retraites ouvrières et paysannes est votée. L’âge de la retraite est fixé à 65 ans.

L’espérance de vie est alors de moins de 49 ans. 1912 : La CGT est la seule confédération syndicale existante en France, elle compte 700 000 adhérents sur un total de 7 millions de salariés. Le 24 novembre elle tient un congrès extraordinaire sur le thème de l’action préventive contre la guerre. 1913 : Constitution du Secrétariat syndical international auquel participe la CGT. Le 25 février, la CGT publie un manifeste antimilitariste.