Les émotions : Développer son intelligence émotionnelle PDF

Please forward this error screen to cpanel. On estime qu’au moins 300 000 d’entre elles sont Autistes Asperger ou Autistes de Haut Niveau. Or la majorité de ces personnes ne les émotions : Développer son intelligence émotionnelle PDF pas diagnostiquées et ne sont donc pas prises en charge de manière adaptée.


Confrontées dans le monde du travail aux exigences de résultats et aux effets de l’opinion des autres, nos émotions les plus intimes, colère, peur, humeurs, peuvent devenir des freins et des handicaps. Avec ce livre, vous découvrirez l’importance et l’utilité de ressentir vos émotions et de les utiliser. En effet, les émotions sont des indicateurs dans nos relations avec les autres : elles servent à nous orienter, soutiennent nos décisions et sont source d’énergie. En faisant appel à différents outils, tels la programmation neuro-linguistique, l’analyse transactionnelle, l’Eyes Movement Desensitization and Reprocessing (EMDR), ou l’hypnose, et à des concepts novateurs comme l’intelligence émotionnelle et la communication non violente, cet ouvrage donne des pistes et des conseils pour faire de vos émotions de réelles alliées face aux difficultés.

La méconnaissance de ce handicap conduit à de longues errances thérapeutiques. De fait, en France, les personnes atteintes d’Autisme Asperger ou de Haut Niveau sont le plus souvent assimilées à tort à des personnes atteintes de psychoses ou de troubles du comportement. Trop souvent orientées vers des hôpitaux de jour ou des hôpitaux psychiatriques non adaptés à leur prise en charge, ces personnes se retrouvent dans une situation qui, d’une part, aggrave irréversiblement leur handicap et d’autre part coûte cher à la société. Pourtant, il suffirait d’un diagnostic précoce, d’une scolarisation en milieu ordinaire avec le soutien d’une Auxiliaire de Vie Scolaire, d’une prise en charge cognitivo-comportemental adaptée, d’une aide spécifique pour l’insertion professionnelle, pour que ces personnes puissent être intégrées et autonomes.

Les jeunes enfants Asperger peuvent ne pas avoir conscience d’être différents de leurs pairs, mais leur entourage deviendra progressivement conscient que l’enfant ne se comporte pas comme les autres. En grandissant l’enfant reconnaitra progressivement sa perception inhabituelle du monde social et commencera à se préoccuper de sa différence par rapport aux pairs. L’enfant pourra alors développer des stratégies de compensation au fait d’être socialement isolé et incompris. Recevoir un diagnostic est avantageux non seulement pour prévenir ou réduire les effets négatifs de certaines stratégies de compensation, mais aussi pour dissiper les appréhensions et mettre l’enfant à l’abri de diagnostics successifs erronés. Grâce au diagnostic, l’enfant ou l’adulte atteint de cet « trouble invisible » peut être reconnu comme ayant de véritables difficultés dans des situations que les autres trouvent faciles et agréables. Il peut y avoir un changement positif dans les attentes, l’acceptation et le soutien des autres, amenant à plus de respect et d’encouragement. La compréhension du diagnostic permet aux parents d’avoir enfin une explication du fonctionnement atypique de leur enfant, et de savoir que ceci n’est pas du à une mauvaise éducation ni à des traumatismes.

Ils peuvent maintenant fournir à la fratrie et à l’entourage une explication appropriée du comportement inhabituel de l’enfant, et peuvent avoir accès à plus d’information et de soutien de la part d’associations et de professionnels. Pour un jeune adulte, reconnaitre le diagnostic peut permettre une meilleur compréhension et acceptation de soi, une meilleure prise de décision pour une carrière professionnelle. L’acceptation du diagnostic est une étape importante dans le développement des relations réussies avec un partenaire. Les Chemins vers le dépistage Lorsqu’un enfant ou un adulte reçoit une évaluation en vue d’un diagnostic, il peut y avoir été amené de plusieurs manières possibles. Certains enfants qui ont reçu un diagnostic d’autisme dans la première enfance peuvent progresser significativement au long du continuum autistique.

Hyperactivité, les troubles du langage, les troubles moteurs, les troubles de l’humeur, les troubles de l’alimentation. Un enfant Asperger peut donc être d’abord reconnu comme ayant des difficultés dans un domaine spécifique du développement et être envoyé auprès d’un spécialiste pour un bilan et une prise en charge. Le thérapeute peut alors noter d’autres caractéristiques  inhabituelles et suspecter la présence d’un trouble envahissant du développement, cette intuition étant le point de départ du cheminement vers le diagnostic de syndrome d’Asperger. Souvent le cheminement vers le diagnostic commence lorsqu’un enseignant détecte une gamme inhabituelle d’attitudes et de comportements chez un enfant qui n’as pas d’antécédents connus de traits associés à l’autisme. En effet, pour un certain sous-groupe d’enfants Asperger, les particularités comportementales peuvent passer inaperçues à la maison, mais elles deviennent évidentes en classe et en cours de récréation. L’enseignant se rend compte que l’enfant ne semble pas comprendre les conventions sociales et les signaux non verbaux, qu’il est immature dans sa gestion des  émotions, qu’il a un style inhabituel d’apprentissage, qu’il rencontre des difficultés de coordination ou qu’il est hypersensible aux bruits, qu’il peut éviter les interactions avec les pairs ou être socialement naïf, etc.

Lorsqu’un enfant est doué de bonnes compétences intellectuelles il peut compenser ses difficultés pendant les années de l’école primaire et les symptômes du syndrome d’Asperger peuvent ne devenir évidents qu’à l’adolescence, lorsque les attentes sociales et scolaires deviennent plus complexes. Par ailleurs, les années de l’adolescence représentent une période de changements majeurs qui, engendrant du stress, rendent plus visibles les signes du syndrome d’Asperger : les transformations pubertaires, le changement dans la nature des relations amicales et dans la culture des pairs, la modification des routines scolaires, etc. Asperger chez un enfant qui précédemment s’en sortait bien. De par leurs aptitudes sociales et communicatives réduites, certains enfants Asperger développent des problèmes de comportement pouvant aboutir à des sanctions disciplinaires.

Ils sont souvent immatures dans l’art de la négociation et du compromis dans les situations de conflit, risquent de ne pas respecter l’autorité de par leur difficulté à percevoir les différences de statut social, peuvent ne pas accepter une règle scolaire qui leur semble illogique, etc. Lorsqu’un enfant est diagnostiqué autiste ou Asperger, le réexamen du passé familial et la prise de conscience des différentes formes sous lesquelles s’exprime l’autisme, peuvent amener à identifier d’autres membres de la famille qui ont des traits similaires. Bien que généralement ces caractéristiques relèvent plus de la personnalité que d’un trouble, parfois le diagnostic peut être confirmé chez un parent ou un membre de la fratrie. Les descriptions du syndrome d’Asperger dans les médias, dans les livres et sur Internet constituent de plus en plus souvent le point de départ pouvant mener quelqu’un à demander un diagnostic pour lui-même ou pour un membre de la famille. Les personnes qui arrivent au diagnostic par cette voie, évoquent souvent une prise de conscience soudaine et brutale de la ressemblance entre leur propre fonctionnement, ou celui de leur enfant ou compagnon, et la description du profil Asperger. Plus rarement, la demande de diagnostic peut venir de la part des conseillers conjugaux qui reconnaissent des symptômes du syndrome d’Asperger chez des couples venant les consulter.

Quand une personne est soupçonnée de présenter une condition de syndrome Asperger ou d’Autisme de Haut Niveau, l’étape suivante est d’habitude de remplir un questionnaire de dépistage pour appuyer une demande d’évaluation pré-diagnostique. Cette étape permet  d’identifier d’autres traits autistiques et de confirmer si la démarche diagnostique est réellement justifiée. Cette évaluation objective doit prendre en compte : le raisonnement social, la communication, les émotions, les aptitudes linguistiques et cognitives, les intérêts, la motricité et la coordination, la perception sensorielle. Au cours de l’examen diagnostique le clinicien utilise une séquence de tests et activités plus ou moins structurées pour déterminer si les aptitudes du patient dans les différents domaines sont adaptées à son âge ou s’il présente des retards ou des altérations dans son développement. L’évaluation devrait analyser également les aptitudes et les talents qui peuvent être liées à l’autisme Asperger. Le protocole prévoit des tests et des questionnaires spécifiques en fonction de l’âge et du sexe de la personne, l’expression des caractéristiques Asperger n’étant pas la même chez l’enfant et l’adulte, ni chez les garçons et les filles. A la fin de l’examen de dépistage le clinicien conclut si les symptômes remplissent les critères du syndrome d’Asperger.

Il peut également s’orienter vers une hypothèse diagnostique d’Autisme de Haut Niveau ou de Trouble Envahissant du Développement non spécifié. POUR INITIER UNE DEMARCHE D’EVALUATION PRE DIAGNOSTIC DANS UN DES CABINETS SPECIALISES ASPERGER PARTENAIRES DE NOTRE ASSOCIATION, MERCI DE PRENDRE CONNAISSANCE DU DOCUMENT CI- DESSOUS. N’OUBLIEZ PAS DE RETOURNER LE FORMULAIRE DE RENSEIGNEMENT CI-DESSOUS. La scolarisation en classe ordinaire « La distinction que l’on peut faire entre une personne typiquement autiste et une personne présentant un syndrome d’Asperger ou un Autisme de Haut Niveau est l’absence chez ces dernières d’une déficience intellectuelle.