Les bijoux fantaisie pour les filles PDF

Un blog aux petits soins pour la peau, aux petits soins pour soi. Abonnez-vous pour être averti des les bijoux fantaisie pour les filles PDF articles publiés. De tout temps, les Egyptiennes de l’Antiquité furent reconnues pour leur élégance.


Vêtues de longues robes blanches en lin, le plus souvent d’une grande simplicité, la recherche dans leur tenue tenait en l’art du plissé, les jeux de transparence, par les détails tels qu’une bretelle nouée sous la poitrine, de la superposition de fines étoffes, dévoilant une épaule, un bras ou un sein. De somptueux bijoux complétaient cet ensemble et se détachaient sur la blancheur de la toilette, y apportant de délicieuses touches de fantaisie et de raffinement, rehaussant ainsi la beauté des Egyptiennes. Eléments de parure, ils tenaient aussi lieu d’objets magiques de protection contre la malchance et les dangers. Les bijoux étaient portés autant par les hommes que par les femmes, et au sein de toutes les classes sociales. Du collier le plus simple, cordelette retenant un petit coquillage, au lourd pectoral en or serti de pierreries, ces bijoux antiques témoignent du talent et de l’imagination des orfèvres de l’Egypte d’alors. Pour l’élaboration de ces joyaux, ces artisans faisaient appel à toute la gamme symbolique de l’ancienne Egypte : l’oeil d’Horus, Ankh symbole de vie, un scarabée tenant entre ses pattes le disque solaire. On retrouve également dans les formes et les motifs choisis, par exemple, des feuilles ciselées, un escargot ou un coquillage, des fleurs de lotus.

Les archéologues ont découvert des bijoux de toutes sortes : colliers, bracelets, bagues, boucles d’oreilles, diadèmes, de forme et de taille variées. Toutefois, les bagues, portées en grand nombre voire parfois plusieurs sur les mêmes doigts, et les bracelets, aux bras, poignets et chevilles, étaient également très appréciés. La mode des boucles d’oreilles, portées sur des oreilles percées, venait de l’Orient. Présent en abondance dans les mines du désert oriental, l’or était le plus couramment utilisé par les orfèvres. De même, les artisans employaient l’argent, le bronze ou l’ivoire. Ces matières nobles étaient travaillées en formes variées, des plus simples aux plus sophistiquées : anneaux larges ou délicats, torsadés ou enroulés en serpent qui se mord la queue.

Dans une parfaite maîtrise de leur art, ils y ciselaient dragons et arabesques, cascades de fleurs, écailles de serpent finement ouvragées. Des anneaux en argent étaient soudés entre eux ou des plaques en or s’articulaient pour former bracelets et pectoraux. Alors, pour parfaire leurs chefs d’oeuvre, les orfèvres les incrustaient délicatement de pierres précieuses, de fleurs de lotus émaillées, ou plus simplement de pâtes de verre colorées, de céramique ou de coquillages. Ainsi à l’éclat de l’or se mêlait une riche et somptueuse palette de couleurs, rayonnant de reflets éblouissants sous le soleil de l’Egypte. Avec des perles de porcelaine, bleues ou ocres, ils réalisaient de fragiles et gracieux colliers. Ils avaient à disposition une grande variété de pierres précieuses aux teintes diverses.

Certaines provenaient du désert Egyptien : cornaline orange, felsdpath vert, améthiste mauve. D’autres devaient être importées, par voie maritime ou par les routes caravanières, comme la turquoise du Sinaï et le lapis-lazuli de l’Afghanistan. Formant un contraste étonnant contre la blancheur des étoffes à demi transparentes et le noir des chevelures soigneusement coiffées, de telles parures encadraient merveilleusement la beauté des Egyptiennes et enchantaient le regard. Pectoral ajouré représentant la navigation entre la Basse-Egypte et la Haute-Egypte. Bracelet en or, pierres semi-précieuses et lapis-lazuli. Les deux bracelets rigides, en or massif, sont articulés.

Une large plaque de lapis-lazuli forme le corps d’un canard d’où émergent deux têtes et une large queue en or. Le pourtour est décoré de granulés et de filigranes. La moitié inférieure, plus sobre, est ornée de joncs parallèles. Le cartouche de Ramsès II se détache en léger relief, derrière la charnière. Ces bracelets étaient sans doute des présents royaux. Ces boucles d’oreille ont été découvertes sur la momie du temple d’Osiris à Abydos.

Elles sont inscrites au nom du roi Ramsès XI et pourraient être un cadeau du roi. Ce pectoral en or, composé de six rangées incrustées de pierres semi-précieuses, est orné d’une tête de faucon à chaque extrémité. Ce collier provient de la tombe inviolée de la fille royale Néferouptah, sans doute l’une des filles d’Amenemhat III. La sépulture était localisée sous une pyramide de briques en ruine à deux kilomètres au sud-est de celle du père de la défunte. La momie et le cercueil ont été retrouvés décomposés par les infiltrations. Bracelet en or et pierre semi-précieuse. Bijou en or, cornaline, lapis-lazuli et pierre semi-précieuse.

En plus les photos sont très belles. Je possède une bague que j’ai acheté il y a une trentaine d’année. Elle est en argent, serti d’un scarabée vert pâle. Chaque côté se trouve la croix de la vie éternelle. Il y a quelques mois de cela, le scarabée est tombé. Lorsque je l’ai ramassé, j’ai remarqué qu’il y avait 3 petits hiéroglyphes de gravés à l’arrière du scarabée. J’ai fait des recherches et d’après ce que j’ai trouvé, le 1er est ANKH, le 2ième Le BA et le 3ième Anubis.

Bonjour, je ne suis pas une spécialiste de l’Egypte ancienne, mais je peux faire des suppositions à partir de mes recherches personnelles, qui rejoindront peut-être celles que tu as trouvé de ton côté. Lol j’adore l’egypte et les egyptiens et les pharaons et les pyramides et le shphinx. Très bon site, qui m’est mon coeur en emoi et m’emoustille de mille feux. J’en n’ai trouvé sur le site alittlemarket, y’en a des pas mal. Bon même si ce ne sont pas reproductions identiques, elles sont d’inspiration égyptienne et j’aime beaucoup certaines créations.