Les dames de Trianon PDF

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L’exposition, qui se tiendra au Grand Trianon du 3 juillet au 7 octobre 2011, se propose d’évoquer par un ensemble de portraits les femmes qui illustrèrent le domaine de Trianon, de Louis XIV à Louis-Philippe, qui en fut le dernier occupant.
Outre les reines Marie-Thérèse d’Autriche, Marie-Leszscinka et Marie-Antoinette, principale résidante du Petit Trianon, ce sont également les impératrices, épouses de Napoléon, Joséphine puis Marie-Louise, les filles de Louis XIV et de Madame de Montespan, sa petite-fille, la duchesse de Bourgogne, mère de Louis XV, mais aussi les filles de ce dernier, Henriette et Adélaïde, ainsi que les favorites royales, Mesdames de Pompadour et Du Barry, et les filles de Louis-Philippe, Clémentine et Marie, ainsi que leur belle-soeur, la duchesse d’Orléans, qui sont évoquées ici dans leur occupation des deux petits châteaux de campagne que sont les Trianons. À ces femmes célèbres s ajoutent aussi des figures moins connues, dames de la cour, suivantes de la reine Marie-Antoinette comme Madame de Lamballe, ou sa femme de chambre, Madame Campan, des princesses telles que la Palatine, incroyable belle-soeur de Louis XIV, la soeur de Napoléon Pauline Borghèse, ou encore Madame Adélaïde, soeur de Louis-Philippe. Grâce au catalogue de l’exposition, ponctué de citations, toutes ces dames renaissent durant les fêtes, les mariages et les divers événements qui eurent pour cadre Trianon. L’exposition se clôt sur la figure de l’impératrice Eugénie qui ouvrit le musée du Petit Trianon sous le signe de Marie-Antoinette, lançant ainsi le « mythe de la Reine ».
Ce sont ainsi trois siècles d’histoire de France par les femmes qui défilent sous les yeux du visiteur, permettant d’apprécier à la fois l’évolution des modes et celle du portrait, grâce à des oeuvres célèbres signées de Gobert, Rigaud, Nattier, Gérard, Gros et Winterhalter.

Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne. En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page. Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon. La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne. De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive.

En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica. En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques. L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone. En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette. En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique.

2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public. Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière. C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique . Le livre numérique homothétique respecte les limitations physiques du livre malgré l’absence de ces limitations dans un environnement numérique. Il s’agit de la forme la plus répandue et de la première à être apparue. Ce type de livre vient compléter la version imprimée grâce aux avantages que permet le format numérique, tant sur le plan de la forme que du contenu.

Ainsi, par les possibilités d’enrichissement quasi infinies de l’œuvre qu’il admet, le type enrichi est de plus en plus exploité. Marcoux écrit qu’il s’agit du livre  créé par ou pour le numérique , c’est-à-dire que le livre originairement numérique a été pensé en fonction du format numérique et de ses potentialités techniques. Pour cette raison, il possède une forte hypertextualité, mais il est plus récent et moins commun que les précédents. La plateforme Scalar est une plate-forme qui permet l’édition de livres augmentés. Elle a été conçue en 2009 par L’Alliance for Networking Visual Culture. Le livre numérique doit être lisible. Le livre numérique doit être manipulable.