Les grands ensembles : Une histoire qui continue… PDF

Please forward this error screen to dominiosfr01. La délimitation des frontières intellectuelles du structuralisme après 1945 est devenu un champ de recherche à part entière, complexe et en évolution, avec des divergences importantes les grands ensembles : Une histoire qui continue… PDF fonction des pays et des disciplines universitaires. L’historiographie du structuralisme est un domaine de recherche très actif depuis plusieurs décennies en France comme à l’étranger.


Parmi les formes urbaines qui ont été mobilisées pour produire de la ville, il y en a peu qui aient si brutalement modifié les paysages urbains et autant suscité de réactions et d’écrits contradictoires. En fait, si on a beaucoup écrit sur les grands ensembles ce fut le plus souvent en fonction de perceptions passagères, soumises aux conjonctures et aux humeurs du moment. Autant dire que, même si la plupart des auteurs reconnaissent qu’une partie du XXe siècle (les années 1950 et 1960) peut à juste titre être qualifiée en France d’ère des grands ensembles, on tes connaît mal car ce n’est le plus souvent qu’au travers de clichés. Ce livre prétend bousculer quelque peu les idées toutes faites qui courent encore sur les grands ensembles et qui ont conduit à leur appliquer une politique dite de la ville qui a surtout contribué à les rejeter un peu plus en dehors de la ville. Les auteurs ont d’abord recouru de manière conjointe aux méthodes de diverses disciplines qui ont malheureusement souvent le tort de travailler séparément : l’histoire, l’architecture, l’urbanisme, la géographie et la sociologie. Ils ont ensuite croisé les analyses générales et comparatives avec des monographies concrètes à l’occasion desquelles ils se sont efforcés de mettre en évidence les stratégies des acteurs sociaux en fonction de conjonctures mouvantes. Leur objectif c’est de montrer que les grands ensembles n’ont pas été faits pour tes pauvres, qu’ils sont plus divers qu’on ne le croit, que leur évolution récente n’est surtout pas uniforme et que leur histoire est loin d’être terminée. Il est temps, en fait, d’en finir avec les clichés, en admettant par exemple qu’il n’est pas contradictoire de procéder à la démolition, partielle ou totale, de certains d’entre eux tout en envisageant la patrimonialisation de certains autres.

Dans l’historiographie du structuralisme domine généralement une définition descriptive centrée sur les termes de structure et structuralisme et sur la généralisation de leur utilisation par les sciences humaines et sociales entre les années 1950 et 1970, le structuralisme étant alors considéré comme un mouvement situé dans le temps, une période dans l’histoire des idées dotée d’une naissance et d’un achèvement. Dosse situe le structuralisme dans l’histoire des idées philosophiques comme succédant à l’existentialisme sartrien, et s’opposant conceptuellement, tout au long de son histoire, à la phénoménologie où la notion de sujet est centrale alors que le structuralisme des années 1950-60 l’exclut par principe. 1950 l’espoir d’une unité des travaux en sciences humaines, et même, chez certains, la perspective d’une recomposition majeure des savoirs, par-delà les coupures entre culture scientifique et culture lettrée ou même entre nature et culture. Ces auteurs placent le structuralisme dans la continuité des théories de la connaissance et de la philosophie de la forme. Des divergences apparaissent au sein de l’historiographie quant à la périodisation du structuralisme. 1960 la publication de Signes de Merleau-Ponty. Ils définissent cette généralisation du structuralisme sur la base d’une extension très large et hétérogène de la notion de structure.

La structure vient peu à peu désigner, en biologie, la manière dont les parties d’un être concret s’organisent en une totalité douée de propriétés autonomes. Elle se rapproche en ce sens de la notion philosophique classique de déterminisme, également intégrée à cette époque dans la construction des différentes disciplines scientifiques. Auguste Comte puis Émile Durkheim, en ethnologie avec Marcel Mauss. Article détaillé : Psychologie de la forme.

Cependant la structure chez Saussure est un système entièrement fermé et statique, beaucoup plus proche d’une forme abstraite que de la conception ouverte de la structure qui prévaudra plus tard dans les sciences sociales. C’est le Cercle linguistique de Prague, fondé en 1926, qui va populariser la filiation saussurienne, en substituant le terme de structure à celui de système. Dix ans plus tard est créé le cercle de Copenhague et sa revue Acta linguistica par le linguiste danois Louis Hjelmslev, ancien participant du cercle de Prague dont il reprend le programme structural en lui donnant une tournure algébriste, radicalisant la priorité de la forme sur la substance en une  glossématique . Durkheim et Marcel Mauss en France, J.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Articles détaillés : Cybernétique, Systémique et Théorie de l’information. Claude Shannon la même année dans La théorie mathématique de la communication. Les sciences de la nature traditionnelles – zoologie, botanique, géologie -, m’ont toujours fasciné, comme une terre promise où je n’aurais pas la faveur de pénétrer. Eribon, De près et de loin, Paris, Odile Jacob, 1988, p.

Claude Lévi-Strauss et l’anthropologie structurale, Paris, Belfond, coll. Une histoire de l’anthropologie : écoles, auteurs, théories, Paris, Seuil, coll. Jean-Claude Milner, Le Périple structural, Figures et paradigmes, Paris, Seuil, coll. La systémique, Paris, Presses universitaires de France, coll. Jean-Louis Le Moigne, la théorie du système général. Jean Piaget, Le structuralisme, Presses Universitaires de France, coll. Johannes Angermuller, Le Champ de la théorie, Essor et Déclin du structuralisme en France, Hermann, Paris, 2013.

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