Les grands philosophes de la Grèce antique PDF

Instrument de musique en bronze, précurseur du les grands philosophes de la Grèce antique PDF. La musique tient une place essentielle dans la vie sociale, politique et religieuse de la Grèce antique. Article détaillé : Histoire de la musique classique occidentale.


Pourquoi la Grèce antique, si éloignée de nous dans le temps, est-elle considérée comme le berceau de notre civilisation européenne ? Elle ne connaissait pourtant ni le moteur à explosion, ni l’électricité, ni le téléphone, ni la télévision, ni les antibiotiques, ni la pilule…Mais elle avait inventé la philosophie.Vingt-cinq siècles avant nous, une poignée d’hommes ont affronté toutes les questions métaphysiques, morales et politiques, que nous nous posons aujourd’hui : sommes-nous soumis à la fatalité ?Comment faire pour être heureux ? Faut-il avoir peur de la mort ? Qu’est-ce que la mort? Qu’est-ce que la justice?La démocratie est-elle supérieure au collectivisme ? Les femmes doivent-elles avoir les mêmes droits que les hommes ?On trouvera dans ce livre une présentation claire, accessible des idées des grands philosophes. De Diogène le Cynique à Aristote, et du dernier entretien de Socrate le Sage avec ses disciples aux grands mythes platoniciens, l’auteur nous aide à découvrir un des grands moments de la pensée humaine.Il nous propose aussi, non sans humour, de mieux connaître la vie de ces curieux individus que furent les philosophes. Il nous les montre dans leurs cités, seuls ou avec leurs élèves, conseillers des princes ou condamnés par les tribunaux, tantôt sombres et tantôt optimistes, mais toujours naturels et illustrant cette pensée de Pascal : « On ne s’imagine Platon et Aristote qu’avec de grandes robes de pédants.C’étaient des gens honnêtes et comme les autres, riant avec leurs amis… »

Les modes diatoniques ou modes dits « naturels ». L’harmonie, telle que nous l’entendons, en tant que science des accords et de leurs enchaînements, était ignorée des Grecs. Leur gamme n’avait donc pas de tonique. Mais cependant une note y avait un rôle prépondérant : c’était la médiante. Dans la gamme dorienne, la médiante était le la. La gamme dorienne est l’échelle fixe des sons dans la musique grecque.

Mais elle se transforme en une série de gammes diverses ou modes, selon que l’on en déplace le point de départ et la médiane. Notre gamme a une tonique qui en est le premier degré. Mais la notion de la tonique n’a de sens qu’au point de vue moderne de l’harmonie. Mais tandis que notre gamme est essentiellement ascendante, la gamme dorienne est essentiellement descendante : la monter, c’était, aux yeux des Grecs, la prendre à l’envers. La place des demi-tons dans les deux gammes est la même, si l’on considère chaque gamme dans son sens direct, et non dans son sens inverse. De même que nous transposons notre gamme majeure d’ut et notre gamme mineure de la dans douze tonalités différentes par le moyen d’altérations ascendantes ou descendantes, les Grecs usaient de transpositions analogues. Ils surent même moduler à la quinte inférieure par des moyens purement mélodiques.

La musique grecque était essentiellement homophone, comme toutes les musiques de l’antiquité, c’est-à-dire que les Grecs ne considéraient pas comme musicale la production simultanée de deux mélodies différentes et qu’ils ne connaissaient pas l’harmonie au sens moderne du mot. La théorie du rythme avait, chez les Grecs, une importance capitale, et elle avait pris un développement considérable, dont nous ne trouvons l’analogue que dans des traités de composition tout à fait modernes. Lécythe attique à fond blanc, v. Mais si le jeu des instruments en solo prit de plus en plus d’importance dans la vie sociale de la Grèce, primitivement la musique grecque fut vocale et surtout chorale.

Les œuvres lyriques de tous les anciens poètes étaient composées pour être chantées, comme ce fut le cas en particulier pour les Odes triomphales de Pindare. Il existe une soixantaine de fragments musicaux grecs, très fragmentaires, transmis essentiellement par des papyrus d’époque gréco-romaine trouvés en Égypte. Hymnes de Mésomède de Crète, musicien attitré d’Hadrien, au moyen de manuscrits médiévaux, pièces instrumentales anonymes. Enfin, il reste trente-sept notes de l’Oreste d’Euripide et environ vingt notes de l’Iphigénie à Aulis, du même auteur. Ce papyrus a été reconstitué et joué à l’Ashmolean Museum d’Oxford en juillet 2017.