Les intailles magiques du département des Monnaies, Médailles et Antiques PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Les intailles magiques du département des Monnaies, Médailles et Antiques PDF d’un particulier, Frans II Francken, 1625, Kunsthistorisches Museum, Vienne.


Les 694 intailles magiques du département des Monnaies, Médailles et Antiques avaient déjà été partiellement publiées, en 1964, par Armand Delatte et Philippe Derchain ; d’autres pierres l’avaient été ponctuellement, comme certains exemplaires de la collection Henri Seyrig, cataloguées par Campbell Bonner. Un nouveau catalogue, rassemblant l’ensemble de la collection du département et illustré de photographies en couleur, était donc vivement attendu. Les gemmes magiques datent pour la plupart de l’Empire romain, principalement du ier au iiie siècle, les exemplaires à iconographie chrétienne étant produits jusqu’au Moyen Âge. Cet ensemble hétérogène qui mêle traditions des Mages perses et religions égyptienne, juive, etc. constitue une source de premier ordre pour la compréhension de la piété et des croyances populaires de l’Antiquité : de petits objets manifestant les espoirs et les craintes ordinaires fournissaient une médiation permanente avec le divin pour, pensait-on, se protéger, guérir, connaître l’amour, la victoire ou la fortune. Attilio Mastrocinque propose ici une présentation approfondie de chaque objet. Chaque intaille est reproduite en couleur et soigneusement décrite dans sa profondeur historique et symbolique, permettant au lecteur de pénétrer la complexité de certaines divinités. Cet ouvrage vient enrichir le corpus des gemmes magiques dont les publications se sont multipliées, notamment en ligne. La riche collection de la Bibliothèque nationale de France est ainsi rendue accessible aux chercheurs, aux collectionneurs, mais aussi aux curieux.

Les cabinets de curiosités marquèrent une étape vers une appréhension plus scientifique du monde. C’est en 1669 qu’elle prit la décision de compléter ses collections de manière plus systématique en commençant à réunir un herbier exhaustif des îles britanniques. Saxe Frédéric Auguste I, dit Auguste le Fort, transforma les salles de son trésor, le Grünes Gewölbe, en musée public. Montefeltro vers la fin du siècle, des Médicis au siècle suivant, sans oublier ceux des familles Gonzague, Farnese, ou Sforza. Le château d’Ambras est par conséquent le plus ancien musée du monde. Auguste le Fort, au Château de la Résidence de Dresde, Allemagne, mis en place entre 1723 et 1729. Il fit d’André Thevet son cosmographe.