Les Thébaines – tome 1 PDF

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De mémoire de scribe, c’est une révolution. Pharaon mort sans laisser d’héritier mâle, c’est à sa fille, Hatchepsout, de présider aux destinées des Deux Royaumes. La charge est lourde car grand est le défi de prolonger une dynastie de prospérité et de paix. Forcée par le peuple à épouser un demi-frère fantoche, la jeune égyptienne ouvre son règne et, de femme, devient dieu.
Dans le sillage de la femme-pharaon, suivent les Thébaines. Elles sont jeunes, cultivées et habiles. Avec audace, elles engagent leur destin dans un rythme accéléré emportant avec elles la volupté de l’Égypte, ses croyances et ses vérités.

70 km de la frontière et de la dépression de Qattara. Située dans une dépression rendue fertile par le jaillissement de quelques centaines de sources artésiennes et d’un travail humain continu, Siwa est en bordure directe du plateau du désert libyque. Deux grands lacs salés sont alimentés par l’eau de drainage d’origine agricole. Deux vieilles forteresses de terre construites sur des inselbergs : shālī Siwa et shālī Aghurmi sont aujourd’hui en ruines. L’agriculture est l’activité principale de Siwa. C’est essentiellement une agriculture oasienne irriguée de jardinage en palmeraie : du maraîchage et une arboriculture principalement tournée vers la culture des dattes et des olives, lesquelles sont en partie valorisées en huile. Aucun lien n’est attesté entre Siwa et le reste de l’Égypte antique avant la XXVIe dynastie.

C’est à proximité de Siwa qu’aurait disparu, dit la légende, vers 500 av. C’est au temple d’Amon dans l’oasis de Siwa, l’un des célèbres oracles de l’Antiquité méditerranéenne, qu’Alexandre le Grand vient questionner en 331 av. Amon, le confortant dans son statut de pharaon. Siwa a connu un isolement relatif, on y venait commercer sans vraiment y séjourner. Climat de l’oasis de Siwa Mois jan.

2016 par le CAPMAS, l’institution de la statistique égyptienne. 7188 Au recensement de 2006 par le CAPMAS, on avait 22 000 habitants. Charles Dalrymple Belgrave, Siwa, the oasis of Jupiter Ammon, John Lane The Bodley Head Ltd. Frank Bliss, Artisanat et artisanat d’art dans les oasis du désert occidental égyptien, de, Veröffentlichungen des Frobenius-Instituts, Köln, 1998. Frank Bliss, Siwa – Die Oase des Sonnengottes. Leben in einer ägyptischen Oase vom Mittelalter bis in die Gegenwart, Politischer Arbeitskreis Schulen, Bonn 1998. Ahmed Fakhry, Siwa Oasis, American University in Cairo Press, Cairo, Egypt, 1990.

Pourquoi j’irais voir d’en haut ce que je connais déjà d’en bas ? Présentation du livre consacré à Siwa par Alain Blottière. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 27 mai 2018 à 19:20. Le Pays de Pount, également appelé Ta Nétjer qui signifie  Pays du dieu , est un site commercial qui apparaît dans les récits de l’Égypte antique, dont la localisation est encore incertaine. D’autres plus rares ont proposé une localisation de part et d’autre de la mer Rouge incluant le sud de la péninsule arabique, ou encore le Levant.

Henou supervisa l’envoi d’une flotte vers Pount, ainsi que le rapporte son inscription découverte au Ouadi Hammamat. Relief du temple d’Hatchepsout à Deir el-Bahari. Ce roi a appelé les produits pountites offerts à Amon les plus remarquables sur son temple de Médinet Habou : gomme, myrrhe, pigment rouge et  toute bonne herbe odorante . Sur la base des textes égyptiens, qui sont cohérents mais souvent vagues quant aux détails de situation, les chercheurs modernes localisent Pount aux alentours de la mer Rouge. Cette région pourrait se trouver vers le sud de la Nubie, sans beaucoup plus de précisions géographiques.

En effet, certaines hypothèses récentes suggèrent ainsi que le pays de Pount aurait pu se trouver des deux côtés de la mer Rouge, à la fois sur les côtes de l’Afrique et de l’Arabie, tel que se formera plus tard le royaume d’Aksoum. Meeks, dans son étude sur l’antique cité de Charmutha, B. Cette hypothèse est aujourd’hui considérée comme erronée. Il faut en effet noter que la gymnastique que l’on fait parfois faire à l’étymologie est surprenante.