Les Voies de la guérison PDF

En long, en les Voies de la guérison PDF et en travers. Répertoire des villes et villages de l’Avesnois.


Au terme d’une longue carrière de médecin généraliste, l’auteur nous entraîne sur les chemins de la santé, de la maladie et de la guérison.
Dans son ouvrage, il étudie les différentes méthodes de soin la médecine moderne, ses immenses progrès, les prises en charge psychothérapiques… et ouvre le chapitre des médecines alternatives au sujet desquelles il essaie de nous apporter quelques éléments de discernement.
Bernard Thouvenin estime que, face à une maladie grave, aiguë ou chronique, tous les aspects de l’homme souffrant doivent être pris en compte – le corporel, le psychologique, le spirituel, mais aussi les liens qu’il entretient avec son environnement. Même si la guérison n’est pas toujours au bout du chemin, le soin et l’accompagnement doivent, pour être efficaces, considérer l’homme dans sa globalité. Son travail, qui s’appuie tant sur son expérience de médecin, que de malade, et sur sa foi chrétienne, s’adresse à toutes les personnes intéressées par le soin et la guérison (les soignés, leur entourage et les soignants) et, de manière plus large, à toutes celles qui s’interrogent sur l’irruption de la maladie ; sur ce brutal dérèglement qui suscite en elles un réel désir de guérison, et qui s’accompagne, la plupart du temps, d’une remise en question radicale sur leur vie et son sens.
Ce livre aborde aussi le problème des guérisons dites « remarquables  » ou  » miraculeuses  » dont le mécanisme, s’il était mieux connu, pourrait peut-être aider à la compréhension des guérisons plus ordinaires.

Chaque ville ou village de l’Avesnois a donc désormais sa page. Villes et villages de l’Avesnois est un site participatif destiné à valoriser et à faire découvrir notre territoire. Facebook consacrés à l’Avesnois et auxquels tout un chacun peut adhérer. L’Avesnois, 59 photos pour découvrir ce p’tit coin du Nord. Votre navigateur ne prend pas en charge les cadres insérés ou est actuellement configuré pour ne pas les afficher.

Belgique au Nord et à l’Est. Sa population est d’environ 240 000 habitants. Le bocage est en nette régression dans la partie nord du parc depuis quelques décennies, du fait des remembrements notamment. Les paysages de bocages verdoyants sont pour partie des reliques de l’antique forêt charbonnière ou préhistorique, fortement réaménagés par l’Homme, mais encore très enherbés en raison d’un sous-sol peu propice à l’agriculture intensive.

C’est une des zones les plus riches en biodiversité de la région Nord-Pas-de-Calais, jouant un important rôle de « réservoir » pour la trame verte régionale. Dans le cadre du réseau écologique paneuropéen, c’est une zone intermédiaire entre cette région et les Ardennes. Haie d’Avesnes sont les paysages les plus caractéristiques de l’Avesnois. L’Avesnois compte plus de 1200 oratoires, chapelles, calvaires et niches. Photos et descriptions figurent sur ce site. En ce qui concerne les oratoires, ils sont sans doute, les éléments les plus originaux de notre patrimoine religieux mais aussi les plus nombreux avec environ 700 édifices. L’inventaire du patrimoine religieux de l’Avesnois a été établi.

Vous en trouverez le tableau en suivant ce lien. Afin de différencier chapelles et oratoires, étant donné que ces derniers sont souvent appelés « chapelles », ce sont les options « on peut y entrer pour les chapelles » et « on ne peut pas y entrer pour les oratoires » qui ont été retenues. Calvaires, chapelles et niches constituent les trois autres types de patrimoine religieux fréquents en Avesnois. Calvaires et chapelles sont fréquemment érigés notamment au croisement de deux voies ou dans les cimetières. Cependant, si de nombreux calvaires sont l’expression d’une foi collective, les chapelles sont plus souvent privées, étant construites en mémoire d’un défunt ou affirmant une certaine position sociale. Un plan a été établi pour chaque commune de l’Avesnois.

Abbayes et églises forment un diptyque patrimonial majeur du patrimoine religieux de l’Avesnois. La création d’abbayes se fit dans une perspective d’évangélisation du territoire qui donna naissance à un réseau de paroisses à l’origine de nos villages. Le passé antique de l’Avesnois est essentiellement visible à Bavay. Terre frontalière donc terre de passages souvent convoitée, l’Avesnois a été au cœur des grands conflits qui ont émaillés l’histoire de France.

La protection des hommes et des frontières a toujours été une préoccupation au fil des siècles, les méthodes pour y parvenir ayant changé en fonction des évolutions des armes utilisées où des techniques. Les villes fortifiées par Vauban ont su mettre en valeur leurs remparts en les restaurant et en les aménageant de façon à en faire des lieux de promenade et de découverte propices au développement du tourisme en Avesnois. Outre les remparts, l’Avesnois a gardé de nombreux forts disposés le long des lignes défensives mises en place lors des derniers conflits mondiaux, et témoins d’un passé militaire beaucoup plus récent. Derniers remparts pour se protéger, les châteaux, comme on peut le voir sur les albums de Croÿ, ont été nombreux dans l’Avesnois.

Ils étaient le plus souvent très imposants et majestueux. La plupart ont été détruits au cours des multiples guerres qui ont émaillé l’Histoire de notre territoire et lors de la Révolution. L’Avesnois a tout de même conservé bon nombre de ces châteaux, maisons fortes ou autres manoirs. Après avoir traversé les siècles, le château de Potelle est le seul qui présente, malgré quelques destructions et transformations, un aspect typiquement médiéval. De ces temps reculés, il n’existe plus que quelques ruines comme celles du château de Jeumont ou de la Tour sarrasine à Beaufort.

D’autres remarquables châteaux que l’on pourrait appeler « châteaux d’agrément » sont encore visibles dans l’Avesnois. L’Avesnois dispose d’une identité architecturale en raison des matériaux utilisés et de la prédominance des fermes de production laitière. Les paysages de l’Avesnois sont verdoyants, et constituent une exception par rapport au reste du département : prairies, bocage, forêts de feuillus, relique de la forêt linéaire de la Haie d’Avesnes, vergers, rivières sinueuses, moulins et villages pittoresques où les kiosques de spectacle et les oratoires en pierre bleue sont encore nombreux. Points culminants : l’Avesnois possède une particularité géographique méconnue : contrairement à ce que l’on pense généralement, le mont Cassel n’est pas le point culminant du Nord.