Longtemps avant l’algèbre : la fausse position : Ou comment on a posé le faux pour connaître le vrai, des pharaons aux temps modernes PDF

Maison de la longtemps avant l’algèbre : la fausse position : Ou comment on a posé le faux pour connaître le vrai, des pharaons aux temps modernes PDF de Bagdad. Sa vie s’est déroulée en totalité à l’époque de la dynastie abbasside. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Première page du Kitāb al-mukhtaṣar fī ḥisāb al-jabr wa-l-muqābala.


Choisir une réponse, forcément fausse ; faire la preuve, et regarder de combien est l’erreur ; comparer avec le résultat espéré ; et appliquer un raisonnement de proportionnalité, qui donne la solution juste ! C’est la méthode de la « fausse position », qui a permis pendant des millénaires de se passer de l’algèbre. Les auteurs en ont trouvé la trace dans toute l’histoire du calcul : chez les anciens Egyptiens dix-neuf siècles avant notre ère, chez les Chinois deux siècles avant celle-ci, chez les anciens Grecs, dans le monde arabe, en latin, en vieil italien, en vieil allemand, en vieux français et en vieil anglais. Et ils en ont tiré les meilleurs exemples, présentés en langue originale, puis traduits et commentés en français. Après tous ces témoignages, on ne regarde plus les Anciens comme avant. On prend conscience qu’une tradition importante de l’histoire des mathématiques est tombée dans l’oubli ; après avoir été la reine des méthodes de calcul.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages de mathématiques. Toutes les équations sont exprimées avec des mots. Européens et devint plus tard le mot algèbre. Certains éléments des Tables faciles de Ptolémée sont reprises. Comme de nombreux astronomes de cette époque, Al-Khwarizmi est aussi astrologue. Son Traité de Géographie est inspiré de celui de Ptolémée, enrichi par les rapports des marchands arabes en ce qui concerne le monde islamique.

Les écrits d’al-Khwarizmi se répandent dans le monde arabe. Son Abrégé du calcul par la restauration et la comparaison sert de fondement au développement des mathématiques par les algébristes postérieurs. Ses Tables astronomiques, reprises par l’astronome d’Espagne Maslama al-Mayriti, puis traduit vers 1126 par Adelard de Bath, est une des trois sources arabes principales ayant servi à l’initiation des astronomes latins. Khwârizmî, Le commencement de l’algèbre, trad.