Lothaire : Fils de Louis IV d’Outremer, 954-986 PDF

Cet lothaire : Fils de Louis IV d’Outremer, 954-986 PDF est une ébauche concernant l’histoire. Francs de mars 986 à mai 987.


Pendant presque mille quatre cents ans, des rois se sont succédé de manière quasiment ininterrompue sur le trône de France. Ils étaient issus de trois célèbres dynasties, les Mérovingiens, les Carolingiens et les Capétiens. A travers l’épopée tumultueuse de leurs vies et de leurs règnes, où se révèlent des personnalités diverses et parfois controversées, renaissent avec un grand éclat les heures les plus prestigieuses et les plus exaltantes de notre Histoire. Avant-dernier roi de la dynastie carolingienne, Lothaire (954-986) accéda au trône dans une période difficile de la monarchie française. Son père, Louis IV d’Outremer, exilé en Angleterre, n’avait retrouvé ce trône à la mort du roi robertide Raoul que par la grâce du chef des vassaux, Hugues le Grand, qui le domina pendant tout son règne. Louis IV étant mort accidentellement, il lui succéda à l’âge de treize ans et se trouva sous le pouvoir d’Hugues Capet, fils d’Hugues le Grand. Son règne de trente-deux ans fut ainsi occupé presque continûment par la lutte contre ses vassaux. Si, seul contre tous, il sut sauver l’intégrité du territoire de son royaume, il ne put sauver sa dynastie, qui disparut un an après sa mort.

Hugues Capet dans la forêt d’Halatte près de Senlis. Il est inhumé en l’abbaye Saint-Corneille de Compiègne. Adélaïde d’Anjou, qui a presque vingt ans de plus que lui. Déjà veuve par deux fois, elle a épousé une première fois le comte de Brioude, Étienne de Gévaudan, puis Raymond, comte de Toulouse. L’assemblée qui se réunit au mois de juin suivant à Senlis choisit un nouveau roi en élisant Hugues Capet, fils aîné d’Hugues le Grand.

Pour des articles plus généraux, voir Généalogie des Carolingiens et Carolingiens. France est né vers 967 et est mort le 21 mai 987 à Compiègne. Histoire de France du moine Richer disponible sur Gallica, Gallica BNF, p. Richer de Reims, Histoire de son temps, vol. 2, Société de l’histoire de France, Jules Renouard et cie, 1845, p.