Macroéconomie et gestion d’actifs : Questions de méthode PDF

L’affaire Apple macroéconomie et gestion d’actifs : Questions de méthode PDF beaucoup plus complexe qu’il n’y parait. Juliette Singeot dans le Figaro nous  le confirme.


A quoi servent les économistes en poste dans les banques ? Quels services apportent-ils à leurs collègues gestionnaires de SICAV, FCP et autres fonds de pension ? Comment s’insèrent-ils dans le processus d’investissement ? Telles sont les questions dérangeantes à laquelle ce livre tente de répondre. L’abondance et l’accessibilité de l’information économique font que la production de diagnostics et de pronostics qui se fondent dans un consensus mou ne comporte plus guère de valeur ajoutée. À chaque instant, les milliers d’intervenants sur les marchés interagissent pour fixer le prix des grandes classes d’actifs (taux d’intérêt, indices boursiers, taux de change…), eu égard à une prévision plus ou moins bien partagée des variables micro-économiques. La tâche de l’économiste sera donc moins de continuer à alimenter le flot des énoncés prédictifs que de formuler des paris susceptibles, s’ils sont gagnés avec une fréquence suffisante, de procurer un rendement moyen supérieur à celui d’un placement monétaire. C’est que la notion de pari est inhérente aux stratégies de placement. Une allocation d’actifs ne s’écarte du portefeuille de référence que parce que l’investisseur parie sur une configuration particulière des rendements futurs. L’économiste apporte son expertise en amont en proposant des paris sur l’état futur de l’économie ou seulement sur la perception qu’en aura demain le marché. En clarifiant et formalisant sa démarche, ce livre contribue peut-être à la transparence du processus d’investissement

L’INSEE a confirmé que les dépenses publiques continuent à se financer, non par le budget et les impôts, mais par la dette. Elle rejoindra l’Italie dans le club des  centenaires  de la dette publique. Face à cet endettement, le budget 2017 est purement et simplement irresponsable. Bref, l’accumulation de projets divers et de nouvelles dépenses sont du domaine de l’irresponsabilité. Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Dans ce contexte, de récentes initiatives donnent l’impression que la France considère qu’elle peut encore dépenser a tort et à travers et qu’elle est immunisée contre les hausses de taux.