Monna Lisa suivi de Souvenirs d’enfance et de jeunesse PDF

Le domaine de l’humour est aussi exploré avec la création de César, d’abord dans Le Moustique puis dans Spirou, mais aussi en scénarisant des séries sur ce thème comme Marc Lebut et son voisin pour Francis. Grand-place de Huy, la ville où est né Monna Lisa suivi de Souvenirs d’enfance et de jeunesse PDF Tillieux. Maurice Tillieux naît le 7 août 1921 à Huy en Belgique.


Léonard de Vinci peint la ravissante Monna Lisa, épouse de Joconde un élégant seigneur de Florence. De tendres sentiments inavoués germent entre le peintre et son modèle. Mais à l’instant de déclarer sa flamme, Léonard est distrait par un modèle en qui il voit son futur  » Judas « . il s’élance aussitôt derrière lui, abandonnant Monna Lisa… comédie inédite et jamais jouée, Monna Lisa fut commencée en 1851 lorsque Jules Verne avait 23 ans. Il l’acheva des années plus tard et la lut pour la première fois en 1874 devant l’académie d’Amiens. les souvenirs d’enfance et de Jeunesse qui suivent sont peu connus et demeurent un texte capital pour les amateurs de Jules Verne. Il y confirme son amour pour la mer et définit la tâche du romancier géographique.

Sa famille est d’origine française d’un petit village près de Lille et une partie de sa famille habite à Aix-en-Provence. Dans sa jeunesse, il est surtout marqué par le cinéma : celui de sa ville se trouve juste derrière chez lui. Ils partent sans bagages, ni pièces d’identité, ni argent, avec juste deux ou trois boites de conserve. Le jour où il doit embarquer à Bordeaux pour l’Amérique du Sud afin de poursuivre sa formation, le port est victime d’un bombardement allemand qui fait faire demi-tour au navire qui doit l’emmener avec les autres élèves. Maurice Tillieux commence dans la bande dessinée en 1942. En fait, ses premières publications sont des romans policiers. Il écrit pour la revue Le Jury de Stanislas-André Steeman un roman intitulé Le Navire qui tue ses capitaines, mais celui-ci est finalement refusé car son éditeur ne le trouve pas assez psychologique.

En 1944, il entre au journal Bimbo sur recommandation de Jean Doisy, alors rédacteur en chef du journal Spirou. Bimbo, s’il fait office de rédacteur en chef, il s’occupe aussi de tout, comme allumer le poêle, répondre au courrier des lecteurs ou écrire les textes rédactionnels sous pseudonyme. C’est dans ce journal qu’il commence sérieusement à faire de la bande dessinée. Il est obligé de fournir douze pages pour chaque numéro, soit quasiment l’intégralité du journal, ce qui lui permet d’apprendre rapidement les ficelles de la bande dessinée. Il produit ses douze planches mensuelles en trois jours et trois nuits non-stop, toujours avec l’aide de sa femme qui colorie les zones en noir. Il collabore avec Willy Vandersteen pour le périodique Ons Volk.

Félix est la première bande dessinée qu’il signe de son véritable nom. Pour créer le personnage de Félix, il se souvient de ses séjours dans la région d’Auch où tout le monde à l’époque porte un béret et il en ajoute naturellement un à son héros. De plus, il ajoute des lunettes, car il a encore du mal à dessiner les yeux. La série Félix commence par l’histoire La Turquoise creuse : à Bruxelles, deux vagabonds ouvrent une agence d’excuse. Ils se nomment Félix et Fil-de-Zinc et ont leurs premiers ennuis. Cette série permet à Maurice Tillieux de dessiner les décors des quatre coins du monde au fil des missions de ses héros, mais aussi des périodes historiques comme l’Allemagne nazie. Vers la fin de la série, le personnage de Linda rejoint le trio et Maurice Tillieux peut modifier la psychologie de son héros en introduisant des sentiments amoureux pudiques.

Héroïc-Albums, il a une liberté de création totale et la seule censure est celle qu’il s’impose pour éviter d’aller trop loin, la bande dessinée étant encore réservée aux enfants. Lors de la déconfiture de cette maison, il va brièvement collaborer au journal IMA, l’ami des jeunes, pour lequel il va reprendre l’enquête de Félix, La Grotte Hantée, et l’adapter sous le nom d’Ange Signe. Une deuxième histoire devait paraître dans cet hebdomadaire mais sa disparition fera qu’elle sera publiée dans L’Intrépide, une autre revue de bandes dessinées. En parallèle de son travail pour Héroïc-Albums, il enregistre un feuilleton radiophonique adapté de l’une de ses histoires parue dans l’hebdomadaire. C’est un travail rapide : le matin il commence à écrire son texte et l’enregistre à midi. Il réalise aussi un texte illustré nommé Les Momies de Saint-Sulpice adapté d’une des histoires de Félix qu’il dessine en une matinée, directement à la plume. En 1955, il rentre dans le giron des éditions Dupuis en participant au lancement du journal Risque-Tout.